Actu

Deschamps 1er, Roi des Bleus

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Bonsoir les Amis,

Et si nous parlions sport pour une fois ? Et football tout particulièrement ? C’est tendance, non ?

Je vous présente rapidement une BD datant de 2016 mais qui semble être au goût du jour…

Entrez dans les coulisses de l’équipe de France dirigée par Didier Deschamps sous le coup de crayon de Faro, dessinateur de l’Equipe et de France Football.

Je ne vous en dis pas plus mais cette bande dessinée vous fera sourire autant que l’équipe de France actuelle nous fédère tous.

Bonne lecture divertissante !

http://www.culture.leclerc/pageRecherche?q=Deschamps%201er%2C%20roi%20des%20Bleus%20%3A%20dans%20les%20coulisses%20de%20l%27équipe%20de%20France&univers=all

Ce titre existe également en version numérique chez

Sequencity x Leclerc (https://www.sequencity.leclerc/fr-FR)

https://www.sequencity.leclerc/fr-FR/books/16134/read?store_id=28

 

Actu·Coup de cœur

Actu littéraire : un prix pour La tresse

Bonjour les Amis,

La tresse. Je vous ai déjà parlé de ce magnifique roman il y a quelques mois. Le voici aujourd’hui lauréat d’un nouveau prix. Celui du meilleur roman de l’année. Laëtitia Colombani commettait alors son premier roman. Pourvu qu’elle ne s’arrête pas en si bon chemin…

N’hésitez donc plus à le lire si ce n’est pas déjà fait.

La tresse de Laetitia Colombani (Grasset) a remporté le prix du meilleur roman/essai de l’année. Ce premier roman, qui raconte les destins croisés de trois femmes, sur trois continents différents, avait déjà reçu le Prix Relay 2017. Il s’est vendu à près de 300000 exemplaires.

Source Livre Hebdo

Ci-dessous ma première chronique avec les belles émotions que j’avais ressenties à la lecture de ce roman.

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/92

Actu

Seuls les enfants savent aimer

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Bonsoir les Amis,

Je viens de découvrir le chanteur Cali avec de nouveaux yeux. Je porte désormais sur lui un nouveau regard. Cet homme raconte dans son livre Seuls les enfants savent aimer, comment âgé seulement de six ans il a été confronté à la mort de sa maman. Certainement l’une des pire tragédies qui puissent arriver à un si jeune enfant. Il décrit avec une plume d’une grande délicatesse, son infinie douleur, son manque incommensurable et la naissance d’une amitié profonde qui apaise quelque peu ses jours et ses nuits. Cette amitié devient addictive. Sa vie même en dépend. Il met en elle tout l’amour qu’il porte à sa maman disparue et cherche à recevoir une équivalence en retour. Ce petit garçon est en perpétuelle quête d’amour et d’affection. Il tombe profondément amoureux, comme on peut l’être à six ans. Parallèlement à ce besoin, il se sent complètement impuissant face à la détresse de son papa. Il assiste à son déclin sans pouvoir l’aider. Son petit papa qu’il aime tant. Les rares fois où il parvient à ressentir un moment de bonheur, le jeune garçon culpabilise et pose sans cesse la question suivante :

« Ai-je le droit d’être si heureux, maman ? »

Toute l’histoire se déroule sur quelques mois au milieu des années 70. J’ai grandi durant ces mêmes années quasiment au même âge. L’environnement qui est décrit ne m’est donc pas totalement étranger. J’y ai retrouvé d’infimes détails, des éléments qui ont résonné en moi, qui ont réveillé des souvenirs d’enfance. Par chance plus heureux. Il a ainsi entendu chanter Annie Cordy, il a appris la magie grâce à Gérard Majax, il portait ses sous-pull, les filles jouaient à l’élastique…

« Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l’amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va.
Seuls les enfants meurent d’amour.
Seuls les enfants jouent leur cœur à chaque instant, à chaque souffle.
À chaque seconde le cœur d’un enfant explose.
Tu me manques à crever, maman.
Jusqu’à quand vas-tu mourir ? »

Cali a su nous dévoiler ses blessures profondes avec une plume fine et poétique, du prisme de l’enfant qu’il était. J’ai trouvé cet ouvrage extrêmement touchant.

Bonne lecture les Amis.

Existe en ebook :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782749156392/seuls-les-enfants-savent-aimer-cali

Ou en version papier :

https://www.culture.leclerc/pageRechercheq=Seuls%20les%20enfants%20savent%20aimer&univers=all

Actu

René Goscinny : Au-delà du rire

Bonjour les Amis,

Dans son regard déjà, on peut distinguer et reconnaître son humour goscynnien.

J’ai eu le plaisir de visiter l’exposition René Goscinny Au-delà du rire, au mahJ à Paris (musée d’art et d’histoire du Judaïsme). Exposition réalisée à l’occasion des quarante ans de la disparition de l’artiste qui rassemble plus de deux cent cinquante œuvres, des planches et des scénarios originaux. Goscinny c’est aussi cinq cents millions de livres et d’albums vendus dans le monde traduits dans cent cinquante langues et des centaines d’adaptations cinématographiques.

Au-delà de redécouvrir son œuvre dans sa globalité, j’en ai appris un peu plus sur sa vie. Sur son parcours, entre sa famille d’exilés polonais et ukrainiens, ses errances sud et nord-américaines qui ont influencé les scénarios de Lucky Luke écrits pour Morris, sa vie new-yorkaise puis son retour en France. Là il collabore au journal de Spirou, puis rencontre Uderzo avec qui il se lie d’une amitié forte qui les mènera à créer Astérix, pour ensuite imaginer la vie du Petit Nicolas suite à sa rencontre avec Sempé, et peu après la célèbre série Iznogoud avec Jean Tabary.

Né en 1926 à Paris et mort en 1977, Goscinny fut un créateur frénétique qui maniait l’humour avec une aisance désarmante et désopilante. Jamais dans ses ouvrages, il n’est fait état ou allusion à ses origines juives. On parle plutôt d’une œuvre laïque.

Cette exposition m’a vraiment donné envie de me replonger dans les aventures du célèbre cow-boy et du petit gaulois entre autres.

Pour les adeptes de ces BD ou pour ceux qui veulent découvrir l’artiste qui a contribué à élever la bande dessinée au rang du « neuvième art », l’exposition est encore visible jusqu’au 4 mars 2018.

Actu

Ma Reine : Prix Femina des lycéens

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Bonsoir Chers Amis,

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous annonce ce soir que Ma Reine, de Jean-Baptiste Andrea dont je vous ai déjà parlé, a remporté ce mercredi 6 décembre le prix Femina des lycéens, après avoir remporté le mois dernier le prix du Premier roman. Publié chez L’Iconoclaste  pendant la rentrée littéraire 2017, il a déjà rencontré un fort succès en librairie.

J’ai aimé ce livre dès la lecture de la première page, de la première ligne.

« Je tombais, je tombais et j’avais oublié pourquoi. C’était comme si j’étais toujours tombé. Des étoiles passaient au-dessus de ma tête, sous mes pieds, autour de moi, je moulinais pour m’y raccrocher mais je n’attrapais que du vide. Je tourbillonnais dans un grand souffle d’air mouillé. »

Les personnages de Shell et Viviane m’ont touchée, ils sont extrêmement attachants et prennent vie à la lecture de leur histoire. Comme un bourgeon qui éclot d’un coup.

Un grand bravo à Jean-Baptiste qui reçoit ce prix si mérité. J’ai depuis le début défendu ce livre, et je continuerai à le faire avec plaisir et conviction.

Chronique de juillet :

J’ai adoré ! L’écriture est fine, poétique, pleine de métaphores, de personnifications. J’ai immédiatement été happée par l’atmosphère du texte, elle est forte et puissante d’un bout à l’autre du livre. Je suis entrée dans l’histoire, dans la tête et le corps de Shell. La domination forte de Viviane sur le jeune garçon est extrêmement bien exprimée, de manière fine et subtile. Quant à la fascination de Shell pour son amie, elle est plus que perceptible, à travers les mots de l’auteur, on pourrait presque toucher du bout des doigts le cordon invisible qui le lie à elle. Shell est différent des autres enfants de son âge, mais il est néanmoins très malin, une forme d’intelligence émotionnelle émane de lui de façon omniprésente. J’ai souvent souri en visualisant tous ses subterfuges pour rencontrer ou croiser Viviane.

Je pourrais en parler longtemps encore, une pluie de mots pourrait continuer à sortir de ma bouche ou du bout de mes doigts sur mon clavier. Je vais donc arrêter ici.

Je n’ai qu’une seule conclusion à proposer : pourquoi Jean-Baptiste Andrea a-t-il attendu autant de temps pour publier son premier roman ? C’est la vraie question !

https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/ma-reine/

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/169

https://www.facebook.com/pg/RomanMaReine/reviews/?ref=page_internal

Existe aussi en numérique :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9791095438441/ma-reine-jean-baptiste-andrea

 

 

Actu

La culture française en peine…

Bonsoir les Amis,

Hier le grand Jean d’Ormesson, aujourd’hui le monstre sacré Johnny Hallyday, la culture française en prend un sacré coup cette semaine ! Deux grandes personnalités qui disparaissent.

Ils avaient tous les deux en commun, cette soif de la vie. Tous les deux en commun le sens du partage avec leur public respectif. Tous les deux en commun de beaux yeux clairs.

Ce grand monsieur, l’Académicien Jean d’Ormesson, écrivain prolifique, homme de lettres et d’esprit, laisse derrière lui une immense oeuvre littéraire. Il était un homme bon, charmant et charmeur, aux yeux pétillants de malice et d’intelligence qui portait sur la vie un regard clairvoyant en essayant d’en garder le meilleur. Son élégance et sa simplicité étaient ses signatures. J’aurais tant aimé le rencontrer…

Quant à l’immense chanteur qu’était Johnny, il laisse des fans attristés, peinés et nostalgiques. Rares ou inexistants sont ceux qui ont vendu plus de cent millions d’albums. J’ai eu l’occasion de le voir en concert, c’était du lourd !

Chacun à leur manière ont ébranlé le cœur des français et au-delà certainement. Ils resteront dans les mémoires durant de longues années encore.

Croyez-vous que quelque part ils peuvent s’amuser tous les deux en nous regardant ?

Je les imagine d’ici…

« Johnny affirmant de sa voix rauque qu' »On a tous quelque chose de Tennessee » et Jean d’Ormesson, sourire éclatant aux lèvres et yeux malins lui répondant un mot d’esprit du genre : « C’est épatant ! » … »

Une pensée pour eux ce soir, où qu’ils soient, ensemble ou non.

Et pour terminer, voici une citation de Jean d’Ormesson que j’apprécie tout particulièrement.

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Actu

Môssieur Ribouldingue : du peps et des sourires

RIBOUDINGUE

Bonjour les Amis,

Et si je vous parlais aujourd’hui de musique pour enfants. Non non, ne craignez rien, pas question ici de comptines tristounettes, mais de vraies musiques gaies, entraînantes qui donnent envie de bouger ! Je vous présente Môssieur Ribouldingue.

« Avec mon chapeau vissé sur la tête, je danse, je danse. »

C’est ce que le guitariste-chanteur et compositeur passionné Jérôme Lesoif, alias Môssieur Ribouldingue s’emploie à accomplir pour séduire les petits. Pendant son spectacle musical, les enfants chantent et dansent avec lui. Son dynamisme et son sourire les font rire et bouger. Aux premières notes, les yeux des petites têtes blondes pétillent, les popotins se tortillent en cherchant le rythme, les pieds tapent sur le sol et les mains gigotent. Une ambiance de dingue règne partout où passe Môssieur Ribouldingue !

Sa particularité ? Ses chansons racontent des histoires adaptées aux petits, en revanche les musiques s’adressent aussi aux plus grands et aux adultes, sans être des ritournelles ennuyeuses et entêtantes. Elles sont agréables à écouter et véhiculent une bonne humeur  très contagieuse. Môssieur Ribouldingue n’est autre qu’un des chanteurs du célèbre groupe normand né à Cherbourg : A Fond d’Cale

Le premier album « Mes petites guiboles » est sorti le 18 novembre et à cette occasion, le groupe a donné un petit concert à l’espace culturel E.Leclerc de Tourlaville qui a réuni une multitude d’enfants.

 

Je vous laisse maintenant découvrir la bande annonce de « Mes petites guiboles ».

À écouter sans modération de 0 à 100 ans et plus !

https://www.ribouldingue.com/