billet d'humeur

Ma reine en livre de poche

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Bonjour les Amis,

J’ai envie de commencer cette journée en vous rappelant que ce roman dont je vous ai longuement parlé existe désormais en livre de poche chez Folio.

Ma reine de Jean-Baptiste Andrea, paru initialement en grand format chez L’Iconoclaste.

Il mérite vraiment d’être remis en lumière. Par son écriture fine et poétique, l’auteur avait réussi un excellent premier roman qui lui avait valu le prix correspondant.

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-francaise-u/ma-reine-9782072750663-pr

Je vous joins ma chronique écrite lors de la parution du livre en 2017.

https://laparenthesedeceline.com/2017/11/08/ma-reine-prix-du-premier-roman/

Belle journée à tous.

billet d'humeur·Coup de cœur

Lire des coups de cœur au soleil

Bonsoir les Amis,

Est-ce que le beau soleil qui a brillé aujourd’hui à peu près partout en France vous a incité à vous détendre avec un peu de lecture ? Installé sur une terrasse, en ville ou à la montagne, sur un rocher à la plage, chez vous à la campagne ou sur votre balcon, dans un jardin public, sur votre canapé ou votre lit, peu importe. La lecture est un activité que quiconque peut pratiquer n’importe quand et n’importe où, dans le calme ou non. Quelques minutes suffisent parfois. L’essentiel est d’en avoir vraiment envie. Si vous recherchez quel livre ouvrir je peux sans doute vous éclairer. Voici, dans des styles très différents, un petit rappel de mes coups de cœur de ce début d’année 2019. Au nombre de dix, or d’autres titres sont bien entendu tout aussi agréables et intéressants à lire. Le choix ne manque donc pas. Et même si la météo venait à se dégrader, la lecture peut toujours vous accompagner !

État d’ivresse (Denis Michelis) : un thriller domestique

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5243

La Vengeance du loup (PPDA) : une grande fresque familiale

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5227

Le berceau (Fanny Chesnel) : un tendre roman contemporain

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5205

Je rêvais de changer le monde (Marek Halter) : une rencontre unique et mémorable

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5187

Agatha Christie : la reine du crime

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5042

Félix et la source invisible (Eric-Emmanuel Schmitt) : un conte sur l’animisme

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5095

Oscar et la dame rose (Eric-Emmanuel Schmitt) : un incontournable

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5080

L’adversaire (Emmanuel Carrère) : ou la tragédie d’un mythomane

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5060

La couleur des émotions (Anna Llenas) : incontournable pour les enfants

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5028

La vague (Todd Strasser) : cela commence par un jeu et finit en dictature

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/5001

De mon côté je viens d’ouvrir les premières pages d’un roman paru en France la semaine dernière et aux États-Unis en fin d’année 2018. Ma sœur, serial killeuse a fait le buzz dès sa sortie outre-Atlantique. Je vous en reparlerai très vite car moi aussi j’adore.

Bonne lecture chers Amis

 

Alphabet·billet d'humeur

R comme regard

REGARD BLEU

Bonsoir les Amis,

On peut presque tout lire dans un regard. On peut constater s’il voit, regarde ou observe. S’il fuit ou s’il soutient. S’il est apeuré ou confiant, absent ou présent. Haineux ou admiratif. Indifférent ou complaisant. S’il sourit ou non. S’il est en corrélation avec le reste des expressions du visage. Les adjectifs ne manquent pas pour le définir. Parfois la bouche reste impassible et le regard est rieur ou charmeur, ou l’inverse. Le regard est le reflet de l’âme. Et si on est attentif, on observera qu’il fait miroir, on peut se voir dedans. Il ne peut rien dissimuler. Il n’a aucune capacité à mentir. Il trahit les pensées, même les plus profondes, quoi qu’en dise le reste du corps. Le regard ne saurait être faux. Même s’il peut être manipulateur. Une pupille dilatée ne révèle pas le même message qu’une pupille petite et contractée. Il est amusant ou surprenant de remarquer parfois l’inadéquation entre le langage et le regard. N’avez-vous jamais perçu par exemple le : Merci oui je vais bien, en décalage total avec ce que veulent exprimer les yeux ? C’est sans doute l’illustration la plus répandue, observée chaque jour autour de nous, et  à laquelle nous avons tous succombé un jour ou l’autre. Il est surtout intéressant d’observer que les mêmes yeux peuvent décocher une multitude de regards. Apprendre à les lire est indispensable pour connaître l’autre, pour savoir à qui on a affaire.

Regardez vous bien dans les yeux chers Amis, et bonne soirée à tous.

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billet d'humeur

Chronique à venir : la Vengeance du loup

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Bonsoir les Amis,

Ce petit mot juste pour vous dire que je vous parlerai bientôt du dernier livre de Patrick Poivre d’Arvor paru chez Grasset en janvier dernier. La Vengeance du loup. Une très jolie histoire que je viens de commencer à lire et qui déjà me plait beaucoup. On y retrouve la plume délicate de l’auteur et ses récits de vie bien construits. Je ne vous ai encore jamais parlé de lui ou plutôt de ses ouvrages que pour la plupart j’apprécie grandement. Je vais donc bientôt y remédier. Laissez moi juste le temps de finir cette belle lecture. A très vite.

Bonne soirée à tous chers Amis.

 

Avis de lecture·billet d'humeur

Je rêvais de changer le monde

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Bonjour les Amis,

Je vous souhaite une belle journée, de mon côté elle devrait être passionnante. J’aurai le plaisir de recevoir Marek Halter à l’occasion de la sortie de son dernier livre paru le 17 janvier dernier chez Robert Laffont / Xo : Je rêvais de changer le monde. L’occasion d’une telle rencontre ne se présentant pas à multiples reprises dans une vie, j’ai bien l’intention d’en profiter au maximum, d’être toute ouïe et attentive aux échanges qui ne manqueront pas d’être enrichissants. Je vous raconterai tout demain et vous parlerai de son superbe livre par la même occasion.

« Il était une fois… un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l’Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n’a jamais renoncé.
De son enfance à aujourd’hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l’on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François… sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.
Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d’expression où qu’il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive… Dans une construction narrative émouvante où il s’adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre « voyage », presque un siècle d’Histoire. » XO

https://www.culture.leclerc/pageRecherche?q=je+revais+de+changer+le+monde&univers=all

En ebook :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782221240588/je-revais-de-changer-le-monde-marek-halter

Bonne journée chers Amis.

billet d'humeur

Au secours il neige en hiver !

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Bonjour les Amis,

J’ai envie de vous raconter une histoire de dingue ce matin. Il se passe depuis quelques heures un événement annoncé comme extraordinaire, hors normes. Du jamais vu selon les sources : depuis 1946 ou 1987. Autant dire que la précision n’est pas de mise dans ce dossier. En parallèle j’entends que la pire année était 2018 mais finalement et fort heureusement, 2019 se présente sous de meilleurs auspices. Ce que je vous dis n’est pas clair ? C’est normal, ce n’est à rien n’y comprendre. Pour autant la médiatisation de ce phénomène ne fait que prendre une ampleur exponentielle.  Pour l’occasion on sort les stagiaires en journalisme dans la rue. Équipés de bonnet, gants et nez rouge de rigueur ils commentent ce qu’ils voient. Ou ce qu’ils ne voient pas encore car celle tant attendue arrive souvent après eux, les pauvres. Le but est de faire de l’audience, d’occuper le terrain. Nous les français, nous adorons les scénario catastrophe.

Voyez-vous de qui je parle ? La grande dame blanche. La neige. Et oui, c’est surprenant et inattendu semble-t-il de la voir tomber fin janvier. En France. En plein cœur de l’hiver. Sous des températures à peine négatives. C’est complètement fou cette histoire ! Et pourquoi cette surprise ? S’attendait-on plus à la voir arriver en plein été ? On nous la décrit avec pléthores d’adjectifs. Cette neige peut être collante, lourde, glissante, ou encore légère et fine. Le seul message à retenir est la prudence sur les routes. Plus personne ne doit bouger, sortir, se rendre à l’école. Ne surtout pas laisser supposer à nos enfants que quoi qu’il arrive il faut aller travailler. Si par malheur ils le croyaient. Je trouve également fabuleux cette compétence innée que chacun possède pour mesurer la hauteur de la neige tombée. Nous avons tous un double décimètre naturellement intégré dans nos pupilles. Or la mesure de base n’est pas toujours la même pour tout le monde. Chacun pense détenir La vérité. L’unique. On se chamaillerait presque pour deux centimètres d’écart. A qui aura vu le plus de neige dans son jardin, sa rue, sur son toit. Les résultats ont une fiabilité comparable à celle des comptages d’individus présents dans les manifestations. Selon la police ou les organisateurs, les avis divergent souvent très fortement.

Puis sans transition et surtout sans aucun complexe, les journalistes nous expliquent qu’à quelques milliers de kilomètres, un froid polaire frappe les Etats-Unis. Chicago va vivre sans doute quelques jours sous moins cinquante degrés. New-York devrait être touchée dans les mêmes proportions. Mais c’est si loin de chez nous… Nous sommes français, et ce qui se passe dans notre petit pays est toujours bien plus grave et plus important que tout le reste, ne l’oublions jamais. Maintenons notre réputation de râleurs et peureux. C’est tellement plus confortable que d’affronter des comparaisons qui pourraient ne pas nous être flatteuses. Ne sortons pas de notre zone de confort. Profitez plutôt de cette belle journée blanche et fraîche chers Amis. Faites des boules de neige, voire des bonhommes si vous trouver suffisamment de matière.

A bientôt

 

 

 

 

 

 

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Quand le Street Art magnifie la ville

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Bonsoir les Amis,

Je marche seule dans les rues sans but précis. Comme je prends souvent plaisir à le faire à Paris. J’observe tout, écoute tous les bruits, m’imprègne de tout. Le soleil réchauffe mes pommettes alors que l’air est glacial.  Je viens de laisser l’Hôtel de ville derrière moi et m’engage dans la rue du Renard pour me diriger vers Beaubourg. J’adore le 4ème arrondissement, la vie y est fourmillante, quelle que soit l’heure ou le jour de la semaine. J’ai déjà arpenté la capitale sur plusieurs kilomètres à pied, c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour profiter de tous ses recoins et en découvrir ses secrets. Le soleil est maintenant face à moi, il m’éblouit d’un coup. Je laisse glisser sur mon nez rougi par le froid mes lunettes de soleil installées dans mes cheveux courts. Je scrute la rue sur ma gauche et aperçoit une place. Je vérifie son nom sur la plaque bleu marine à l’angle de la rue. La place Igor-Stravinsky. Je porte mon regard un peu plus loin et tout au fond je vois un grand mur dégagé sur lequel figure une grande fresque. Intriguée je m’approche de quelques mètres. L’immense visage d’un homme est peint en noir et blanc. Son regard est perçant, ses yeux écarquillés et surtout il pose son index gauche sur ses lèvres. Il me dit Chuutt… La seule touche de couleur sur cette oeuvre de Street Art est une petite flèche rouge sous son œil droit. Je suis comme hypnotisée par ce regard. Par ce qu’il veut me dire aussi. –Ecoute ce qui se passe autour de toi- Ce message, de ma propre interprétation, m’interpelle et j’y suis sensible. J’aime cet art qui égaie la ville et lui apporte fantaisie et légèreté. Il la magnifie. Je reprends ma route, mon esprit bouillonne. Après encore quelques minutes de marche, je m’arrête, m’installe dans un café rue Montmarte et pose sur mon carnet blanc ces mots que je vous envoie ce soir.

Baptisée « Chuutt », cette oeuvre monumentale de 350 mètres carrés, a été réalisée au pochoir par Jef Aérosol, mondialement connu. La petite flèche rouge est la signature de l’artiste. Voici comme il explique son oeuvre :

« Ce geste est une façon de dire : Ecoutez-vous les uns, les autres et une invitation à se poser cinq minutes, à tendre l’oreille à des choses que vous n’avez pas l’habitude d’entendre. La ville, ce ne sont pas seulement les sirènes de police et le bruit des moteurs. C’est aussi les cris des enfants, le chant des oiseaux et la mélodie des langues des touristes, nombreux aux abords du Centre Pompidou », Jef Aérosol. 

J’ai effectué quelques recherches et découvre avec plaisir ce message qu’il a voulu faire passer. C’était réussi.

Bonne soirée chers Amis

https://www.jefaerosol.com/

 

 

 

 

 

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La Nuit de la lecture adaptée aux sourds et malentendants

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Bonjour les Amis,

Hier a eu lieu un peu partout en France dans les lieux dédiés, la Nuit de la lecture. Une troisième édition à l’initiative du Ministère de la culture.

J’ai assisté à Tourlaville à une lecture en langue des signes du livre « La tresse ou le voyage de Lalita » de Laëtitia Colombani et Clémence Pollet. Ce livre pour enfant est une adaptation de La tresse, de Laëtitia Combani paru en 2017, roman que j’avais beaucoup aimé et dont je vous ai déjà parlé.

Cette idée d’une lecture en langue des signes est très belle. Bravo pour cette intervention qui a conquis un public nombreux. Elle permet de réaliser à quel point ces personnes sourdes ou malentendantes peuvent se sentir exclues du monde qui les entoure si aucun d’entre nous ne prend la peine de découvrir leur langue. Ce type d’action doit pouvoir ouvrir de nouvelles perspectives d’accès à la culture à d’autres publics dits « empêchés ».  Il nous faut œuvrer en ce sens. La lecture et la culture d’une manière générale apportent tant en ouverture d’esprit, partage et respect de l’autre, qu’elles doivent être consommées sans modération aucune et par chacun d’entre nous, qui que nous soyons. Ne nous fermons pas de portes invisibles.

Si vous n’avez jamais eu l’occasion de lire La tresse, voici mon ressenti :

https://laparenthesedeceline.com/2017/07/08/la-tresse/

Et celui sur La tresse ou le voyage de Lalita :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4678

Bonne lecture chers Amis.

 

 

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Quand la nuit est inspirante

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Bonsoir les Amis,

Là nuit est là et le froid pique juste un peu. Suffisamment pour rendre mon nez rouge mais pas assez pour engourdir mes mâchoires. Les mains profondément enfouies dans mes poches et mon cou enlacé par une grosse écharpe, je suis parée. J’arpente la rue, le nez au vent et les yeux  un peu froncés pour abriter mes pupilles de son souffle. Ma tête est pleine et légère, mes jambes bien décidées à me mener là où je l’ignore encore. Ma marche dynamique fait circuler mon sang dans tout mon corps. Tant qu’il est chaud, je ne réfléchis pas, j’avance sur le quai de Montebello. À ma gauche, la voie de circulation peu encombrée vue l’heure tardive, à ma droite Notre Dame. Grande et belle. Son parvis attire toujours autant de monde. Des badauds, des amoureux, des solitaires.

Qui a déclaré que Paris by night était un cliché ? Cliché ou pas, Paris de jour comme de nuit est magnifique. Il est vrai qu’au plus profond de la nuit, elle revêt une parure étincelante dont je ne me lasse pas. Mes paupières se lèvent, mes yeux s’écarquillent comme si je voyais cet endroit pour la première fois. Mes poumons prennent de l’amplitude non pas pour la qualité de l’air mais pour faire entrer en moi toutes ces sensations de bien-être que je ressens. J’ingurgite pour mieux restituer ensuite par écrit.(Depuis un taxi !).

Bonne nuit chers Amis.

 

 

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Nouvelles méthodes pour aborder la lecture : à suivre cette semaine

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Bonjour les Amis,

J’espère que cette semaine a bien commencé pour vous hier. De mon côté elle a bien démarré, riche en écriture. Je vous présenterai donc ces prochains jours,  deux livres d’Eric-Emmanuel Schmitt, un livre jeunesse fraîchement publié et à l’occasion de la Nuit de la lecture qui se déroulera ce samedi 19 un peu partout en France, je vous parlerai d’un joli texte revisité et illustré. Par ces chroniques, je vous présenterai de nouvelles manières d’aborder la lecture.

Puis qui sait, peut-être d’autres surprises trouveront-elles leurs places également sur le blog ? Donc rendez-vous est pris très vite pour de nouveaux avis de lectures et de nouvelles découvertes.

Passez tous une excellente journée chers Amis et à bientôt.