Le train défile…

Le train défile. À moins que ce ne soit le paysage… Je ne sais pas. Je ne sais plus. C’est confus.  Je pense à lui, suis envahie de lui. Un mot, un seul, et je ne suis plus moi-même.  À moins que ne soit le contraire… Je ne sais pas. Je ne sais plus. C’est... Lire la Suite →

Lire Gary dans la rue…

Cette inconnue m’a fascinée. Assise seule sur un banc. Rue Montmartre. Un après-midi doux de mars. Cette femme tenait entre ses mains, La promesse de l’aube de Romain Gary. Peu lui importait l’environnement bruyant, les poubelles en arrière-plan, les passants qui la frôlaient. Elle était complètement absorbée par Gary. Je l’ai déjà été aussi. A... Lire la Suite →

Le soldat désaccordé : en lecture musicale

Bonjour les Amis, Quand la littérature fusionne avec la musique… Le voyage devient un rêve. Gilles Marchand, l’auteur du roman à succès (il a remporté de nombreux prix), Le soldat désaccordé, lit sur scène des extraits de son livre, accompagné d’Emmanuel Gross qui apporte au texte une tonalité mélodieuse avec un violon. L’écrivain, lui aussi... Lire la Suite →

Editer…

Suggérer sans imposer  Respecter un style Insuffler un rythme  Et surtout… Rester dans l’ombre  Celle de celui qui écrit Juste l’accompagner…

Vendredi soir : un roman intime et sensoriel

Bonjour les Amis, Une femme Un homme Une soirée Une passion fulgurante. Vendredi soir, un roman très court, intense, resserré sur l’histoire et les émotions ressenties par la narratrice.  Celle d’une brève rencontre inattendue, improbable, un vendredi soir, entre une femme et un homme. Ce que Laure n’aurait jamais imaginé se produit. Une vibration. Une... Lire la Suite →

Confidence : vapoteuses, vaporettes et autres…

Je ne sais pour vous, mais moi je ne supporte plus ces odeurs de vapoteuses, vaporettes, cigarettes électroniques… D’ailleurs je ne sais quel est le nom exact. Appelez-les comme vous voulez ! Crapoteuses, semble le juste terme. Ou baveuses ! N’avez-vous jamais mesuré combien la fumée fétide qui s’en échappe est beaucoup plus abondante qu’avec... Lire la Suite →

Qu’il est con ce Bob !

Bob. Je l’appelle Bob. Je ne sais pas trop pourquoi.  Et qu’il est con ce Bob ! Suicidaire en plus… C’est en le contemplant que j’ai réalisé. Debout dans ma cuisine, appuyée contre le mur blanc, la tête vide, les yeux fixés vers lui qui glisse, rampe devant moi. Pour le provoquer parfois, je reconnais ce... Lire la Suite →

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