Bonnes ondes à offrir !

Bonsoir les Amis, Une fois n’est pas coutume… Juste envie de vous partager publiquement toutes mes bonnes ondes iodées !  Voilà tout, instinctivement.  Sans raison. Sans calcul. Après tout, pourquoi faudrait-il justifier cette spontanéité à donner ?  Inutile. Futile… Peut-être suis-je candide…  Et alors ?  À très vite chers Amis ! Et merci pour votre... Lire la Suite →

Sa main sur ta joue

Sa main sur ta joue Doucement posée A glissé vers le cou  Où le pouce s’est attardé  Ne pas briser la magie  Paupières closes Dans un bref tournis  Garder la pose Oublier de respirer  Ouvrir les yeux  Les siens croiser Y voir le feu  Frisson Cœur troublé Vibration Vaciller  …

Jeu de main, jeu…

Au Moyen-Âge on disait… Jeu de main Jeu de vilain Aujourd’hui on y voit… Jeu de main  Jeu taquin Plus tard on devine… Jeu demain  Jeu câlin  Puis on promet… Jeu demain Jeu malin …

Une histoire d’épiderme

Elles sont posées l’une près de l’autre, à distance convenable. C'est-à-dire une distance qui laisse entre elles un vide, un jour, un espace. De circonstance. Et pourtant. Un espace tremblant. Un espace troublé.  Il arrive qu’elles bougent. Déplacent de l’air. Provoquant un imperceptible souffle. Une caresse invisible et impalpable. Plus devinée que ressentie. Envoûtantes, elles... Lire la Suite →

Un papillon dans la lumière

Comme un papillon pris au piège Dans ta nuit, tu cherches la lumière Elle t’attire mais t’éblouit tout autant Elle te rend fou, tu avances, recules, monte et descend Tu cherches ta voie Bats des ailes en vain Tu tournes en rond sur place Tu paniques A en avoir la nausée La nausée de toi.... Lire la Suite →

Ma voix, ma bête

Ma voix, ma bête. Dans ma tête se niche ma voix la plus authentique. Celle que personne n'entend, celle dont personne ne connaît ni le timbre, le grain, ni les inflexions. Pourtant elle en possède de nombreuses. De triste ou basse, elle peut devenir pointue ou grave. Lyrique. Tremblante ou profonde. Plus rarement blanche.  Elle... Lire la Suite →

Le gris de nos cœurs

Un froid glacial au petit matin. Des bouches qui crachent un souffle blanc. Les pieds qui tapent le sol, les poches pleines de mains et les cous étranglés dans des écharpes de laine. Des silhouettes sombres. Nombreuses. Serrées. Des voix basses et des yeux qui se noient. Un reniflement ici, une étreinte par là. Des... Lire la Suite →

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