Coup de cœur·Rentrée littéraire 2018

La Vraie vie, un premier roman grandiose

la vraie vie

Bonjour les Amis,

Je souhaite plus que tout partager avec vous les sensations que j’ai ressenties en me plongeant dans ce premier roman : La Vraie vie, d’Adeline Dieudonné. Si je n’avais droit qu’à un seul mot ce serait Wouah ! Cependant, ce serait ternir ce sublime ouvrage que d’utiliser un si pauvre mot, j’y préfère donc : Grandiose. Je ne peux qu’écrire cette chronique en musique, vous comprendrez pourquoi à la vingt-sixième page précisément. Il s’agit de belle et Grande musique, à savoir La valse des fleurs de Tchaïkowsky, si envoûtante. Je soupçonne même l’auteure d’avoir elle aussi laissé ses doigts s’égarer sur son clavier au rythme du célèbre ballet Casse-noisette.

L’héroïne, une toute jeune fille que j’ai suivie depuis l’âge de ses dix ans jusqu’à ses quinze ans, n’est jamais nommée. Elle est la narratrice. Son frère Gilles, de quatre ans son cadet devient, après un violent traumatisme pour eux deux, sa véritable raison de vivre. Son amour immensément grand pour lui ainsi que son besoin viscéral de le protéger et le sauver lui procure une force incommensurable. Cette enfant possède au fond de son ventre un courage incroyable. Dotée d’une intelligence hors du commun, elle apprend à se battre contre tous ceux qui se placent en travers de son chemin. A commencer par son propre père sadique. Cette famille issue d’un milieu populaire ne communique qu’avec violence et dans la peur, sinon aucunement. Au fil des pages, j’ai vu l’héroïne grandir et assister aux transformations de son corps. Celui qui devient son seul allié. Celui qui à la fois lui est doux mais celui aussi dans lequel s’abrite une rage de vivre intense et profonde. Egalement une rage contre ses ennemis. Une rage bestiale salvatrice et nécessaire. Cette jeune fille s’interdit de ressembler à sa mère. Elle s’interdit de devenir une proie ou une victime et elle met tout en œuvre pour parvenir à ses fins. J’ai aussi remarqué l’évolution de son langage au fur et à mesure de sa croissance. Cette prouesse littéraire est réalisée avec une grande finesse.

Ce livre m’a subjuguée, possédée, émue. Tous les personnages sont sauvages et entiers. Je suis admirative de cette jeune fille. Cette histoire est enveloppée d’une atmosphère palpable, singulière et fébrile dans laquelle j’ai immergé dès les premières pages. J’ai immédiatement pénétré l’univers dans lequel l’auteure m’attirait. Comme si elle m’avait attrapée par la main et m’avait dit « Allez, viens avec moi, suis moi ». Je vivais dans le même quartier appelé le Démo. Je me promenais moi aussi dans le bois des Petits Pendus, j’ai rencontré Monica, la Plume et le Champion, j’ai moi aussi vu les yeux jaunes effrayants de la hyène… Moi aussi j’ai senti cette boule de terreur au creux de mon ventre dans les bois ou encore dans la scène finale. Ce roman est aussi sombre qu’il est empli d’espoir. C’est un livre dont on se souvient et qui ne laisse pas indifférent.

Chaque fois que je devais poser ce livre, je n’avais qu’une envie, avoir encore le temps d’en ouvrir les pages suivantes. J’aurais aimé pouvoir le lire en une seule fois.

Je suis très heureuse d’avoir rencontré Adeline Dieudonné cette semaine et d’avoir eu l’occasion de lui dire à quel point j’aimais son histoire ainsi que son écriture corrosive et aboutie. Ce livre semble être né pour paraître aux éditions de L’iconoclaste. Cette maison qui a la qualité de publier des livres à atmosphères puissantes et poétiques avec des personnages absolument uniques par leur entièreté. Bravo et merci à toi, Sophie de Sivry, d’avoir laissé sa chance à ce livre  !

Je conclurai en disant que cette histoire mériterait une adaptation cinématographique. D’ici là, je souhaite une longue et belle vie à ce premier roman qui vient déjà d’obtenir le prix du roman Fnac ainsi que le prix Première Plume. Il est aussi déjà en lice pour remporter d’autres grands prix littéraires tels que le Goncourt, le Renaudot, le prix Filigranes et celui du Livre de Poche. Titre à suivre donc de très près.

Très belle lecture chers Amis.

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-francaise-u/la-vraie-vie-9782378800239-pr

Existe en ebook

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782378800413/la-vraie-vie-adeline-dieudonne

Actu

Ma Reine : Prix Femina des lycéens

prix premier romanma reine

Bonsoir Chers Amis,

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous annonce ce soir que Ma Reine, de Jean-Baptiste Andrea dont je vous ai déjà parlé, a remporté ce mercredi 6 décembre le prix Femina des lycéens, après avoir remporté le mois dernier le prix du Premier roman. Publié chez L’Iconoclaste  pendant la rentrée littéraire 2017, il a déjà rencontré un fort succès en librairie.

J’ai aimé ce livre dès la lecture de la première page, de la première ligne.

« Je tombais, je tombais et j’avais oublié pourquoi. C’était comme si j’étais toujours tombé. Des étoiles passaient au-dessus de ma tête, sous mes pieds, autour de moi, je moulinais pour m’y raccrocher mais je n’attrapais que du vide. Je tourbillonnais dans un grand souffle d’air mouillé. »

Les personnages de Shell et Viviane m’ont touchée, ils sont extrêmement attachants et prennent vie à la lecture de leur histoire. Comme un bourgeon qui éclot d’un coup.

Un grand bravo à Jean-Baptiste qui reçoit ce prix si mérité. J’ai depuis le début défendu ce livre, et je continuerai à le faire avec plaisir et conviction.

Chronique de juillet :

J’ai adoré ! L’écriture est fine, poétique, pleine de métaphores, de personnifications. J’ai immédiatement été happée par l’atmosphère du texte, elle est forte et puissante d’un bout à l’autre du livre. Je suis entrée dans l’histoire, dans la tête et le corps de Shell. La domination forte de Viviane sur le jeune garçon est extrêmement bien exprimée, de manière fine et subtile. Quant à la fascination de Shell pour son amie, elle est plus que perceptible, à travers les mots de l’auteur, on pourrait presque toucher du bout des doigts le cordon invisible qui le lie à elle. Shell est différent des autres enfants de son âge, mais il est néanmoins très malin, une forme d’intelligence émotionnelle émane de lui de façon omniprésente. J’ai souvent souri en visualisant tous ses subterfuges pour rencontrer ou croiser Viviane.

Je pourrais en parler longtemps encore, une pluie de mots pourrait continuer à sortir de ma bouche ou du bout de mes doigts sur mon clavier. Je vais donc arrêter ici.

Je n’ai qu’une seule conclusion à proposer : pourquoi Jean-Baptiste Andrea a-t-il attendu autant de temps pour publier son premier roman ? C’est la vraie question !

https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/ma-reine/

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/169

https://www.facebook.com/pg/RomanMaReine/reviews/?ref=page_internal

Existe aussi en numérique :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9791095438441/ma-reine-jean-baptiste-andrea

 

 

Actu·Coup de cœur

Ma Reine : Prix Femina des lycéens

prix premier romanma reine

Bonsoir Chers Amis,

C’est avec beaucoup de plaisir que je vous annonce ce soir que Ma Reine, de Jean-Baptiste Andrea dont je vous ai déjà parlé, a remporté ce mercredi 6 décembre le prix Femina des lycéens, après avoir remporté le mois dernier le prix du Premier roman. Publié chez L’Iconoclaste  pendant la rentrée littéraire 2017, il a déjà rencontré un fort succès en librairie.

J’ai aimé ce livre dès la lecture de la première page, de la première ligne.

« Je tombais, je tombais et j’avais oublié pourquoi. C’était comme si j’étais toujours tombé. Des étoiles passaient au-dessus de ma tête, sous mes pieds, autour de moi, je moulinais pour m’y raccrocher mais je n’attrapais que du vide. Je tourbillonnais dans un grand souffle d’air mouillé. »

Les personnages de Shell et Viviane m’ont touchée, ils sont extrêmement attachants et prennent vie à la lecture de leur histoire. Comme un bourgeon qui éclot d’un coup.

Un grand bravo à Jean-Baptiste qui reçoit ce prix si mérité. J’ai depuis le début défendu ce livre, et je continuerai à le faire avec plaisir et conviction.

Chronique de juillet :

J’ai adoré ! L’écriture est fine, poétique, pleine de métaphores, de personnifications. J’ai immédiatement été happée par l’atmosphère du texte, elle est forte et puissante d’un bout à l’autre du livre. Je suis entrée dans l’histoire, dans la tête et le corps de Shell. La domination forte de Viviane sur le jeune garçon est extrêmement bien exprimée, de manière fine et subtile. Quant à la fascination de Shell pour son amie, elle est plus que perceptible, à travers les mots de l’auteur, on pourrait presque toucher du bout des doigts le cordon invisible qui le lie à elle. Shell est différent des autres enfants de son âge, mais il est néanmoins très malin, une forme d’intelligence émotionnelle émane de lui de façon omniprésente. J’ai souvent souri en visualisant tous ses subterfuges pour rencontrer ou croiser Viviane.

Je pourrais en parler longtemps encore, une pluie de mots pourrait continuer à sortir de ma bouche ou du bout de mes doigts sur mon clavier. Je vais donc arrêter ici.

Je n’ai qu’une seule conclusion à proposer : pourquoi Jean-Baptiste Andrea a-t-il attendu autant de temps pour publier son premier roman ? C’est la vraie question !

https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/ma-reine/

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/169

https://www.facebook.com/pg/RomanMaReine/reviews/?ref=page_internal

Existe aussi en numérique :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9791095438441/ma-reine-jean-baptiste-andrea

 

 

Coup de cœur

MA REINE : mon favori paraît dès demain

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Ma Reine. Je vous l’avais annoncé le mois dernier car j’ai eu le bonheur de le découvrir en amont de sa sortie officielle. Je l’ai tant aimé que je vous en reparle pour vous dire qu’il sera officiellement en librairie dès demain matin, 30 août. Ne le manquez pas ! vraiment, vous ne le regretterez pas.

 

Jean-Baptiste Andréa est scénariste et réalisateur. Il publie avec Ma Reine, son premier roman. Un roman qui promet un grand succès en librairie. Ma Reine est mon petit chouchou…

J’ai adoré ! L’écriture est fine, poétique, pleine de métaphores, de personnifications. J’ai immédiatement été happée par l’atmosphère du texte, elle est forte et puissante d’un bout à l’autre du livre. Je suis entrée dans l’histoire, dans la tête et le corps de Shell. La domination forte de Viviane sur le jeune garçon est extrêmement bien exprimée, de manière fine et subtile. Quant à la fascination de Shell pour son amie, elle est plus que perceptible, à travers les mots de l’auteur, on pourrait presque toucher du bout des doigts le cordon invisible qui le lie à elle. Shell est différent des autres enfants de son âge, mais il est néanmoins très malin, une forme d’intelligence émotionnelle émane de lui de façon omniprésente. J’ai souvent souri en visualisant tous ses subterfuges pour rencontrer ou croiser Viviane.

Je pourrais en parler longtemps encore, une pluie de mots pourrait continuer à sortir de ma bouche ou du bout de mes doigts sur mon clavier. Je vais donc arrêter ici.

Je n’ai qu’une seule conclusion à proposer : pourquoi Jean-Baptiste Andrea a-t-il attendu autant de temps pour publier son premier roman ? C’est la vraie question !

https://www.editions-iconoclaste.fr/livres/ma-reine/

https://www.culture.leclerc/pageRecherche?q=ma+reine&univers=all