Idées cadeaux·Rencontre

Goldman sucks sous le sapin ?

img_9994GOLDMAN SUCKS

Bonjour les Amis,

Une petite redite pour certains sans doute, une découverte pour d’autres peut-être… Mais il n’est jamais trop tard pour aller à la rencontre d’un texte et d’un auteur qu’on appréciera. Souvenez-vous, au printemps dernier je vous avez raconté l’enthousiasme que j’avais montré à tourner les pages de Goldman sucks écrit par Pascal Grégoire (Le Cherche-midi). Je vous l’évoque à nouveau suite à ma rencontre avec l’auteur hier. J’ai eu le plaisir de le recevoir en séance de dédicaces, avec quatre autres écrivains. La rencontre avec cet homme très sympathique qui correspond à l’image que je m’étais faite de lui, m’incite à vous conseiller à nouveau vivement de lire son livre.

Noël approche à grands pas et voici donc une excellente idée de cadeau à glisser sous le sapin ! Un roman court, efficace et drôle à mettre entre toutes les mains.

Voici un petit rappel de ma précédente chronique à son sujet :

Avec Goldman sucks, Pascal Grégoire nous entraîne dans un road-trip familial drôle et chahuté de la France aux USA, sur un fond de crise à la fois des subprimes et de la quarantaine. La très jolie couverture est en parfaite adéquation avec l’atmosphère du livre. Les personnages sont tendres et leurs relations entre eux très palpables. Derrière une vision un peu utopique du nouveau monde dont rêve le héros, se cachent quelques constats bien ancrés dans la  « vraie vie ». Trois des principaux événements qui se déroulent dans ce livre sont des faits réels. L’auteur dénonce ici de manière romancée une société de spéculations totalement dénuée d’humanité.

Résumé de l’éditeur Le Cherche Midi :

« Du jour au lendemain, Corentin Pontchardin perd tout. Simultanément victime de la crise des subprimes et de sa propre crise de la quarantaine, celui qui conjuguait avec succès vie professionnelle – au ministère des Finances – et vie privée voit son monde s’écrouler.
Bien décidé à partir en guerre contre la banque qui a causé sa perte, la toute-puissante Goldman Sachs, Corentin embarque femme, enfant et beaux-parents aux États-Unis dans une aventure épique jalonnée de rencontres inattendues…/… »

Pascal Grégoire est un auteur à suivre ! Sans ne rien dévoiler, je crois savoir que nous entendrons un jour à nouveau parler de lui…

Rendez-vous sur :

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-francaise-u/goldman-sucks-9782749158037-pr

Ou sur la elibrairie :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782749158044/goldman-sucks-pascal-gregoire

Bonne lecture chers Amis.

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4122

Fête des pères·Idées cadeaux

De la lecture pour la fête des pères

Bonjour les Amis,

En panne d’idée cadeau pour vos papas ? Retrouvez  mes chroniques susceptibles de répondre aux attentes de ces messieurs ! Attention cette liste n’est pas exhaustive…

Bon rétablissement de Marie-Sabine Roger, éditions du Rouergue

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4108

Existe aussi en DVD

https://www.culture.leclerc/video-u/films-u/comedies-u/dvd-u/-3475001042187-pr

Goldman Sucks de Pascal Grégoire, éditions Cherche Midi

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4122

Vers la beauté de David Foënkinos, éditions Gallimard

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4075

Du côté du bonheur d’Anna Mc Partlin, éditions Cherche Midi

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4046

Millésime 54, ou Rhapsodie française d’Antoine Laurain, éditions Flammarion

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/4010

La disparition de Stephanie Mailer, L’affaire Harry Quebert, ou La maison des Baltimore, de Joël Dicker, éditions de Fallois,

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3994

L’amour sans le faire de Serge Joncour, éditons Fammarion

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3882

Mr Mercedes de Stephen King, éditions Albin Michel

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3831

Il est toujours minuit quelque part de Cédric Lalaury, éditions Préludes

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3796

Je peux me passer de l’aube d’Isabelle Alonso, éditions Héloïse d’Ormesson

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/1398

Seuls les enfants savent aimer de Cali, éditions Cherche Midi

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3739

Continuer de Laurent Mauvigner, éditions de Minuit

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3424

Le livre que je ne voulais pas écrire d’Erwan Lahrer, éditions Quidam

 

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/999

Rien n’est joué d’avance de Patrick Bourdet, éditions Fayard

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/1749

D’autres chroniques sont disponibles également sur ce blog.

Bonne lecture à tous.

 

Fête des pères

Goldman Sucks : un roman contemporain acerbe et drôle

Bonjour les Amis,GOLDMAN SUCKS

Je vous présente aujourd’hui un premier roman signé Pascal Grégoire. Avec Goldman sucks, il nous entraîne dans un road-trip familial drôle et chahuté de la France aux USA, sur un fond de crise à la fois des subprimes et de la quarantaine. La très jolie couverture est en parfaite adéquation avec l’atmosphère du livre. Les personnages sont tendres et leurs relations entre eux très palpables. Derrière une vision un peu utopique du nouveau monde dont rêve le héros, se cachent quelques constats bien ancrés dans la  « vraie vie ». Trois des principaux événements qui se déroulent dans ce livre sont des faits réels. Pascal Grégoire dénonce ici de manière romancée une société de spéculations totalement dénuée d’humanité.

Résumé de l’éditeur Le Cherche Midi :

« Du jour au lendemain, Corentin Pontchardin perd tout. Simultanément victime de la crise des subprimes et de sa propre crise de la quarantaine, celui qui conjuguait avec succès vie professionnelle – au ministère des Finances – et vie privée voit son monde s’écrouler.
Bien décidé à partir en guerre contre la banque qui a causé sa perte, la toute-puissante Goldman Sachs, Corentin embarque femme, enfant et beaux-parents aux États-Unis dans une aventure épique jalonnée de rencontres inattendues…/… »

J’ai vraiment pris plaisir à découvrir ce roman très contemporain et facile à lire. Un livre court et efficace à mettre entre toutes les mains et pourquoi pas en particulier celle des Papas dont c’est la fête ce dimanche ? Votre cadeau est tout trouvé.

Pascal Grégoire est un auteur à suivre !

Rendez-vous sur :

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-francaise-u/goldman-sucks-9782749158037-pr

Ou sur la elibrairie :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782749158044/goldman-sucks-pascal-gregoire

Et si vous souhaitez rencontrer l’auteur, il signera ses ouvrages le samedi 23 juin prochain de 14 heures à 18 heures à l’espace culturel E.Leclerc de Nogent-le-Rotrou.

Bonne lecture chers Amis.

Coup de cœur

Du côté du bonheur : un coup de cœur sur la tolérance

du cote du bonheur

Bonjour les Amis,

Une fois de plus quand j’ouvre la première page d’un livre commis par Anna McPartlin, elle m’attire immédiatement aux côtés de ses personnages qui prennent vie instantanément. C’est une sensation de plongeon soudain dans le quotidien de Maisie, une femme qui vit dans les quartiers populaires de Dublin. Une mère de famille que rien ni personne n’a jamais épargnée. Cependant, il émane d’elle une force incommensurable qui lui permet de rebondir malgré les mauvais coups reçus, la terreur vécue, la peur de tout perdre. Quand elle pense sa vie à peu près stabilisée, le sort joue à nouveau contre elle et son fils. On y découvre une Irlande conservatrice qui contribue à des drames. Sur fond de deuil, de violence, d’amour et de pardon, de grands thèmes de société sont abordés. Je n’en dirai pas plus pour ne pas « spoiler » l’intrigue.  La thématique principale qui mène au drame vécu dans ce livre donne vivement à réfléchir sur le regard que nous devons tous porter sur certaines personnes. Si je devais ne retenir qu’un mot de cet ouvrage, comme dans tous les autres de cette auteure, ce serait Tolérance. La plume est toujours aussi fluide et incisive ce qui rend l’histoire si ancrée dans la réalité.

N’hésitez plus, entrez vite dans son univers poignant qui bouleverse et fait sourire à la fois. Un roman profond, à atmosphère et en même temps, extrêmement facile à lire en dépit de la gravité de certains actes. J’ai vraiment dû me faire violence chaque fois qu’il me fallait en cesser la lecture.

Si je devais mettre un bémol, il serait sur le choix de la couverture que je trouve très jolie mais qui, me semble-t-il, a une connotation peut-être trop féminine alors que ce livre peut être lu tant par les hommes que par les femmes. D’autant plus que la gent qmasculine est particulièrement concernée dans ces pages !

Pour rappel je vous avais déjà parlé de cette auteure avec Les derniers jours de Rabbit Hayes dont voici le lien :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/247

J’avais également beaucoup aimé, Mon midi mon minuit dont je  vous parlerai prochainement.

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-etrangere-u/litterature-anglaise-u/-9782749157535-pr

Existe aussi en ebook :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782749157542/du-cote-du-bonheur-anna-mcpartlin

Bonne lecture chers Amis

Actu

Seuls les enfants savent aimer

cali

Bonsoir les Amis,

Je viens de découvrir le chanteur Cali avec de nouveaux yeux. Je porte désormais sur lui un nouveau regard. Cet homme raconte dans son livre Seuls les enfants savent aimer, comment âgé seulement de six ans il a été confronté à la mort de sa maman. Certainement l’une des pire tragédies qui puissent arriver à un si jeune enfant. Il décrit avec une plume d’une grande délicatesse, son infinie douleur, son manque incommensurable et la naissance d’une amitié profonde qui apaise quelque peu ses jours et ses nuits. Cette amitié devient addictive. Sa vie même en dépend. Il met en elle tout l’amour qu’il porte à sa maman disparue et cherche à recevoir une équivalence en retour. Ce petit garçon est en perpétuelle quête d’amour et d’affection. Il tombe profondément amoureux, comme on peut l’être à six ans. Parallèlement à ce besoin, il se sent complètement impuissant face à la détresse de son papa. Il assiste à son déclin sans pouvoir l’aider. Son petit papa qu’il aime tant. Les rares fois où il parvient à ressentir un moment de bonheur, le jeune garçon culpabilise et pose sans cesse la question suivante :

« Ai-je le droit d’être si heureux, maman ? »

Toute l’histoire se déroule sur quelques mois au milieu des années 70. J’ai grandi durant ces mêmes années quasiment au même âge. L’environnement qui est décrit ne m’est donc pas totalement étranger. J’y ai retrouvé d’infimes détails, des éléments qui ont résonné en moi, qui ont réveillé des souvenirs d’enfance. Par chance plus heureux. Il a ainsi entendu chanter Annie Cordy, il a appris la magie grâce à Gérard Majax, il portait ses sous-pull, les filles jouaient à l’élastique…

« Seuls les enfants savent aimer.
Seuls les enfants aperçoivent l’amour au loin, qui arrive de toute sa lenteur, de toute sa douceur, pour venir nous consumer.
Seuls les enfants embrassent le désespoir vertigineux de la solitude quand l’amour s’en va.
Seuls les enfants meurent d’amour.
Seuls les enfants jouent leur cœur à chaque instant, à chaque souffle.
À chaque seconde le cœur d’un enfant explose.
Tu me manques à crever, maman.
Jusqu’à quand vas-tu mourir ? »

Cali a su nous dévoiler ses blessures profondes avec une plume fine et poétique, du prisme de l’enfant qu’il était. J’ai trouvé cet ouvrage extrêmement touchant.

Bonne lecture les Amis.

Existe en ebook :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782749156392/seuls-les-enfants-savent-aimer-cali

Ou en version papier :

https://www.culture.leclerc/pageRechercheq=Seuls%20les%20enfants%20savent%20aimer&univers=all