Coup de cœur

Le vieux qui déjeunait seul : au-delà d’une amitié…

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Léa Wiazemsky. Je vous ai déjà parlé de cette auteure récemment avec son dernier livre Le bruit du silence. Je retrouve aujourd’hui avec Le vieux qui déjeunait seul, (Michel Lafon) sa jolie plume délicate et directe.

il s’agit désormais d’une histoire d’amitié d’abord, puis d’attachement profond entre deux êtres étrangers l’un à l’autre, d’âges différents, et qui sont en quête des mêmes éléments pour construire ou finir leur vie. Filiation, sentiment de honte, fuite, passé difficile et lourd… Ils apprendront ensemble à vivre avec tous ces sentiments et expériences complexes qui nuisent à leur bien-être. Le tout sur un fond de Seconde Guerre Mondiale. Cependant c’est un roman contemporain, qui se déroule de nos jours, avec des références à ces années de guerre, mais pas un ouvrage sur ce thème.

les deux personnages sont attendrissant. Le lien qu’il crée entre eux est extrêmement fort. Une fois de plus je constate dans ce roman que les origines d’un enfant sont importantes à sa construction. Je vous laisse donc, chers Amis découvrir vous-même ce livre très court qui ne vous demandera que quelques heures pour en terminer la lecture.

http://www.michel-lafon.fr/livre/1573-Le_vieux_qui_dejeunait_seul.html

 

Avis de lecture

LE BRUIT DU SILENCE : une relation parent-enfant

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L’auteure, Léa Wiazemsky est également actrice de cinéma et théâtre.

Deux personnages principaux autour desquels gravitent peu de protagonistes qui tiennent une place essentielle dans l’histoire. Le tout dans un silence quasi absolu.

J’ai beaucoup aimé ce texte silencieux dont l’action se déroule particulièrement lors d’une seule nuit. Un temps court qui transformera la vie de chacun des personnages. Le thème évoqué ici est la relation parent-enfant. Vous me direz que ce n’est pas un scoop de déclarer que ce lien est important dans la vie. Cependant, Léa Wiazemsky, l’auteure, décrit avec une telle puissance la prépondérance de cette relation qu’elle en devient palpable, elle prend réellement forme sous mes yeux, sous mes doigts ou au cœur de mes paumes. Comme un graphique avec des pics et des rondeurs parfois. Je comprends alors la force de la transmission (ou absence de transmission). Comme il semble difficile pour un enfant de ne pas reproduire auprès de ses descendants ce qu’il reproche à ses propres parents… C’est un combat de chaque instant. Souvent à son insu. L’enfant mal aimé peut aussi rejeter sa propre filiation sans même en avoir conscience, par des actes différents certes, mais les effets peuvent être aussi nocifs. Chaque parent est l’enfant de quelqu’un. Quoi qu’il advienne dans la vie. Même en cherchant à oublier ses origines, c’est un fait. Ce livre démontre également à quel point les non-dits familiaux sont dévastateurs et quasi meurtriers.
Cet ouvrage couvre le bruit du silence mais aussi celui des colères et des douleurs enfouies au tréfonds des âmes. Pour conclure, il en ressort que l’amour est primordial, indispensable à la construction d’un enfant heureux et bien équilibré.

Je recommande à tous ! Bonne lecture

http://www.michel-lafon.fr/livre/1830-Le_bruit_du_silence.html