Actu

Môssieur Ribouldingue : du peps et des sourires

RIBOUDINGUE

Bonjour les Amis,

Et si je vous parlais aujourd’hui de musique pour enfants. Non non, ne craignez rien, pas question ici de comptines tristounettes, mais de vraies musiques gaies, entraînantes qui donnent envie de bouger ! Je vous présente Môssieur Ribouldingue.

« Avec mon chapeau vissé sur la tête, je danse, je danse. »

C’est ce que le guitariste-chanteur et compositeur passionné Jérôme Lesoif, alias Môssieur Ribouldingue s’emploie à accomplir pour séduire les petits. Pendant son spectacle musical, les enfants chantent et dansent avec lui. Son dynamisme et son sourire les font rire et bouger. Aux premières notes, les yeux des petites têtes blondes pétillent, les popotins se tortillent en cherchant le rythme, les pieds tapent sur le sol et les mains gigotent. Une ambiance de dingue règne partout où passe Môssieur Ribouldingue !

Sa particularité ? Ses chansons racontent des histoires adaptées aux petits, en revanche les musiques s’adressent aussi aux plus grands et aux adultes, sans être des ritournelles ennuyeuses et entêtantes. Elles sont agréables à écouter et véhiculent une bonne humeur  très contagieuse. Môssieur Ribouldingue n’est autre qu’un des chanteurs du célèbre groupe normand né à Cherbourg : A Fond d’Cale

Le premier album « Mes petites guiboles » est sorti le 18 novembre et à cette occasion, le groupe a donné un petit concert à l’espace culturel E.Leclerc de Tourlaville qui a réuni une multitude d’enfants.

 

Je vous laisse maintenant découvrir la bande annonce de « Mes petites guiboles ».

À écouter sans modération de 0 à 100 ans et plus !

https://www.ribouldingue.com/

 

 

 

 

 

 

 

billet d'humeur

Dire Straits : Brothers in Arms

Bonjour les Amis,

Je souhaite juste partager avec vous un grand morceau et moment de musique.

Sans doute est-ce grâce à la lecture musicale de Lola Lafon il y a quelques jours, le souvenir d’un groupe de rock britannique que j’écoutais beaucoup fut un temps, a surgi de ma mémoire avec beaucoup de plaisir. Dire Straits. Il n’était plus habituel pour moi de l’écouter. Pourquoi ? Allez savoir… Depuis, la voix de Mark Knopfler me berce plusieurs fois par jour. J’ai réécouté en particulier l’album Brothers in Arms sorti en 1985. La chanson du même nom résonne en moi de façon extraordinaire. Elle est particulièrement planante. Prêtez bien attention, c’est à partir de 2 minutes et 13 secondes précisément que la musique prend alors toute son ampleur. Elle passe de mes oreilles à ma tête puis glisse dans tout mon corps. Est-ce pareil pour vous ?

Je vous cite celle-ci, or toutes les chansons du groupe m’emportent, que ce soit Money for Nothing comme Romeo and Juliet ou encore So Far Away et bien d’autresLa liste est trop longue pour vous nommer tous les morceaux qui me font rêver, me boostent, me donnent la pêche ou me détendent. La musique comme la lecture est un pur et réel moment d’évasion. Elle égaie nos jours, divertit nos vies et nous emmène souvent loin, très loin…

Bonne écoute les Amis

Actu

AC/DC annonce le décès de son fondateur et guitariste

Bonsoir les Amis,

Vous l’avez sans appris, Malcolm Young est décédé hier. Fondateur du célèbre groupe de Rock AC/DC et l’un des plus grands guitaristes au monde. Il disparaît à 64 ans un mois après son frère Georges lui aussi membre du groupe. Je ne vous en parlerai pas plus longtemps, la vidéo ci-dessus est suffisamment explicite quant à son talent. Je préfère vous laisser écouter une de mes chansons préférées qui fut aussi l’un de leur plus grand succès. Highway To Hell. 

Oreilles sensibles s’abstenir, ça déménage ! Et moi j’adore…

Rencontre

Lecture musicale de Neverland

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Bonjour les Amis,

Au 27 rue Jacob, Paris VI, au cœur de Saint Germain, nous étions très nombreux dans une petite salle mythique, une maison d’édition. Aujourd’hui une librairie. En arrivant j’ai franchi les célèbres grilles de cette bâtisse blanche et cossue, je suis passée devant le magnifique if qui ombrage une petite cour, puis je suis entrée dans cette demeure dont les murs ont une mémoire. Une mémoire des nombreux épisodes éditoriaux et intellectuels qui ont traversé des lieux. Ils sont nombreux les écrivains qui ont foulé  ce sol comme moi ce soir ! Dans les pas de qui ai-je donc marché ? À l’intérieur régnait une ambiance joyeuse et conviviale. L’accueil était chaleureux. Je me suis immédiatement sentie bien et à ma place. 

Ce soir là, je venais écouter la lecture de Nerveland, roman mis en musique par Albin de La Simone, auteur-compositeur-interprète à succès. C’est Timothée de Fombelle, l’auteur du livre en personne, qui nous contait quelques passages de son formidable ouvrage sur l’enfance. A ses côtés, Albin s’était installé au piano et rythmait les paroles de son ami de quelques notes en parfaite adéquation avec les mots. Parfois même sa voix s’élevait et dansait autour de moi, calmement, elle m’enveloppait d’une douceur enfantine. L’un et l’autre me faisaient remonter le temps, me transportaient dans un voyage à travers l’enfance. Souvent je me suis reconnue, je me suis souvenu… C’était beau et poétique.

L’association musique et lecture était merveilleuse, je me suis sentie bercée pendant plus d’une heure. Je n’avais pas dix ans, et j’écoutais maman me conter ou m’inventer une histoire comme chaque soir. Ce rendez-vous quotidien était de retour. Et c’était bon. Je l’ai savouré avec plaisir.

Neverland est à lui seul une atmosphère, il répand une odeur de vécu insaisissable…

À défaut d’avoir pu écouter la musique qui accompagnait ce joli texte, je vous conseille vivement la lecture de celui-ci dont voici le premier paragraphe :

« Il y a dans les hauts territoires de l’enfance, derrière les torrents, les ronces, les forêts, après les granges brûlantes et les longs couloirs de parquet, certains chemins qui s’aventurent plus loin vers le bord du royaume, longent les falaises ou le grillage et laissent  voir une plaine tout en bas, c’est le pays des lendemains : le pays adulte. »

Bonne lecture et bon week-end les Amis.

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/687

 

 

Création

Depeche Mode : un compagnon de route

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Et si nous parlions musique pour changer un peu. Juste car j’ai envie de partager avec vous chers Amis, ce que j’ai ressenti en écoutant le célèbre groupe Depeche Mode il y a quelques jours.

Je conduisais et j’avais un agréable et mélodieux passager. Dave Gahan. Sa voix profonde m’a accompagnée durant quelques heures de route. Nous étions confinés dans l’habitacle. Je le baladais tandis que lui ne chantait que pour moi.  Plutôt des chansons vieilles d’une trentaine d’années. Je sortais de l’adolescence et je montais le son jusqu’à m’en abrutir les tympans. Jusqu’à sentir le rythme battre dans ma poitrine, contre mon cœur. Personal Jesus et son riff de guitare blues résonnait dans ma tête et dans mon ventre. Enjoy the Silence et Strange Love, entre autres ont eu le même effet sur moi. Le temps sur la route passe beaucoup plus vite en écoutant de la bonne musique. Pendant près de quatre cents kilomètres, mon regard est concentré sur ma trajectoire et mes pensées filent elles aussi à toute allure. Or elle ne font que passer. Elles ne s’arrêtent pas, ne se posent pas, ne s’ancrent pas en moi. Elles courent, se chevauchent, se bousculent pour mieux s’éparpiller ensuite. J’adore cette sensation d’avoir l’esprit en ébullition. Tout se mélange alors pour ne garder que le meilleur. Musique, mots, pensées. J’ai juste envie d’arriver le plus vite possible pour pouvoir les jeter rapidement sur le papier avant qu’elles s’envolent, me quittent et disparaissent à tout jamais.

La musique a cette faculté de laisser nos pensées négatives, nos mauvaises ondes, sur le bas-côté du chemin. Elle gonfle le cœur, rend plus léger et donne force et courage. Elle laisse croire qu’avec elle rien n’est insurmontable. Cette sensation d’être plus fort que tout est une véritable dose d’adrénaline. Indispensable à la confiance en soi.

Je vous invite donc, chers Amis, à prendre le temps vous aussi d’écouter des mélodies qui ont une résonance particulière pour vous. Elles vous porteront, vous transporteront, vers une parenthèse sans doute autre que celle de Céline !

Avis de lecture

Le baiser dans la nuque


Voilà un magnifique texte, d’une douceur omniprésente tout au long de la lecture. Il m’a été conseillé par la personne qui m’aide et me guide souvent dans mes choix littéraires.  L’écriture fine et sensible d’Hugo Boris m’a délicatement portée au cœur de l’histoire. Une femme voit inéluctablement poindre sa surdité. Un professeur de piano solitaire lui enseigne la musique. Le temps est compté, il presse avant que l’ouïe ne disparaisse à tout jamais. Elle veut faire le deuil de cette musique. Et pourtant, l’auteur nous conte cette rencontre improbable entre ces deux êtres très posément, doucement en dépit du facteur temps. J’y ai vu un contraste singulier et agréable. Ils se rencontrent chaque jeudi. Le reste du temps Fanny est sage-femme. Un métier difficile et merveilleux à la fois. Au fur et à mesure des leçons de piano, elle raconte, elle se livre.

J’aimé cette belle histoire pudique mais non dénuée de sensualité.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Hugo Boris quelques années après la sortie de ce livre. Il m’a laissé l’impression d’une évidence quant à être l’auteur de ces pages. Il est à l’image de l’atmosphère du livre. Ce fut une très jolie rencontre.

Je vous souhaite donc, chers Amis, une douce lecture.

billet d'humeur

La musique par Victor Hugo 

Bonsoir les Amis,

Juste un petit billet d’humeur ce soir. Un petit clin d’œil musical avec le point de vue de Victor Hugo que je partage. Souvent mais pas toujours. 

« La musique, c’est du bruit qui pense. »

Enfin, je suis d’accord avec cette pensée quand j’aime la dite musique. Cependant il m’arrive aussi fréquemment d’entendre des mélodies qui écorchent mes tympans et qui me laissent supposer que le bruit a parfois une capacité à penser très modeste, modérée…voire inexistante !

Bonne fin de soirée les Amis.

billet d'humeur

La musique

Mes oreilles sont comme une porte ouverte à la musique. Cette dernière s’infiltre par elles comme un petit courant d’air pour se glisser jusqu’à mon cerveau qui se laisse porter par les notes. Elle amène mon esprit vers un univers utopique, imaginaire et merveilleux. Quand le son éclate fort et limpide, il résonne dans ma poitrine, dans mon cœur, dans mon ventre et je me sens vivante. La musique n’est pas autour de moi, elle est en moi, elle s’empare de mon corps et mon esprit. Elle imprègne mon âme. Puis elle dégouline et se répand tout à l’intérieur de moi. De la racine des cheveux à mes orteils. La musique m’emporte et me parle. J’ai alors envie de la suivre les yeux fermés et lui répondre.

Les musiques que je préfèrent sont celles dont les premières notes sont seules, perdues, douces, à peine accompagnées d’une voix. Elles commencent par briser le silence, briser ma bulle. Je réagis, suis toute ouïe. Puis elles sont rejointes par d’autres, de plus en plus nombreuses, et de nouveaux instruments. Elles montent crescendo pour finir par exploser dans l’air et dans ma tête. Voyez-vous ce que je veux dire ? Comme sur Bohemian rhapsody by Queen, Stand by me by Playing for Change, Nothing else matters de Metallica ou en encore Stairway to heaven de Led Zepplin et Higway to hell d’AC/DC.

Je pourrais les Amis, vous en citer ainsi de nombreuses encore. Comme vous l’aurez constaté, la chanson française sur moi semble avoir beaucoup moins d’impact. Elle résonne moins en moi. Je voulais juste aujourd’hui vous raconter la musique et moi.

Je vous quitte, accompagnée cette fois d’une de mes favorite : The Man who sold the world by Nirvana. La voix chaude de Kurt Cobain me touche particulièrement. Je vous en parlerai sans doute plus longuement une autre fois…

 

 

Avis de lecture·rentrée littéraire 2017

Le livre que je ne voulais pas écrire

LE LIVRE QUE JE

Le livre que je ne voulais pas écrire. Et bien pour moi, au départ, c’était plutôt : le livre que je ne voulais pas lire. Pour être honnête, je n’avais pas très envie de lire de témoignages de rescapés du Bataclan. Pas que ce déplorable et malheureux événement me laisse indifférente, bien au contraire ! Mais juste pas envie de replonger dans ce chaos dont j’ai tant entendu parler sur les chaînes d’infos en continu. Et puis, finalement, comment ? Pourquoi ? Je me suis lancée et j’ai ouvert la première page. 

 Lui ne voulait pas écrire ce livre jusqu’à ce que deux de ses meilleurs amis parviennent à le convaincre de prendre la plume. Auparavant il lui paraissait incongru de mettre sa présence en avant dans cette salle de concert, ce 13 novembre là. Puis une pensée s’est immiscée dans son esprit :

 » À la même période j’ai aussi compris que je me trouvais exactement au carrefour d’une aventure personnelle et d’un drame collectif. »

J’ai aimé la manière dont Erwan Larhrer aborde ce sujet. De façon assez inattendue il parle à la deuxième personne. TU. Tu pour dire Je. Ou Tu pour ne pas dire Je justement… Tu pour peut-être ne pas revivre directement ces moments d’une violence extrême, cette douleur du corps et de l’âme incommensurable. Même si lui, essaie de me faire croire que seul son corps a souffert. Il semble s’en persuader lui-même. Je ne suis pourtant pas dupe.

J’ai aimé la manière dont il parle en lieu et place des attaquants. Il s’adresse à l’un d’entre, toujours avec le Tu. Cette fois pour le désigner, lui, l’immonde personnage. L’auteur entre dans sa peau, vit cette dernière soirée qui l’effraie autant qu’elle le fait jubiler. Il est responsable de cette tuerie à sa place. Il tient la kalachnikov. Celle qui envoie des balles filant à 2500 km/h.

J’ai aimé la manière dont Erwan Larher a inséré dans son ouvrage les points de vue des membres de son entourage. Ses proches relatent comment ils ont vécu, eux, cette soirée en attente de nouvelles, dans l’angoisse, dans l’espoir. Chacun d’eux raconte un peu d’Erwan.

J’ai aimé la manière dont Erwan Larher réalise à quel point le corps et l’esprit peuvent être liés. Je le savais. Il me l’a confirmé. Comme si certaines émotions étaient trop grandes pour pouvoir rester enfouies au fond d’un corps devenu trop petit pour elles. Elles doivent s’en échapper, resurgir, par n’importe quel moyen. Par tous les pores. 

J’ai aimé la manière dont Erwan Larher abandonne le Tu et repasse au Je à la fin du livre. Il assume enfin le traumatisme qu’il a vécu. Ce avec quoi il devra vivre désormais. Ce qui fera toujours partie de lui maintenant. 

En conclusion, vous l’aurez compris, chers Amis, Le livre que je ne voulais pas écrire est aussi celui que je ne voulais pas lire, et pourtant j’ai aimé la manière dont Erwan Larher l’a construit !

Bonne lecture à tous.

http://www.quidamediteur.com/catalogue/made-in-europe/le-livre-que-je-ne-voulais-pas-ecrire

Existe aussi en ebook :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782374910666/le-livre-que-je-ne-voulais-pas-ecrire-erwan-larher