Rentrée littéraire 2018

Le malheur du bas : roman choc

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Bonjour les Amis,

Inès Bayard nous livre dans ce premier roman, l’histoire intolérable et la descente aux enfers insupportable d’une femme, Marie, victime d’un viol sauvage par son supérieur hiérarchique. De nombreux livres existent déjà sur le sujet bien entendu, or ici la lecture est extrêmement dérangeante et choquante. Le récit commence par la scène finale du livre. Ainsi, pas de surprise, j’ai immédiatement été plongée dans le vif du sujet. Je pensais savoir à quoi m’attendre, et pourtant…

En lisant ce livre violent et cru, j’ai forcément perçu le dégoût palpable de cette femme mariée à qui la vie souriait avant cette tragédie. J’ai vu arriver ce point de basculement inéluctable, cet avant et cet après si notoire, celui qui reste pour toujours ancré dans la chair et dans l’âme. J’ai reconnu la colère et la haine de Marie. J’ai vu grandir en elle sa solitude comme un trou béant. J’ai ressenti son incapacité à vivre au milieu de son entourage naïf et bienveillant. Car son drame repose non seulement sur la violence des actes abjects subis mais aussi et surtout sur le silence qui suit. Ce silence qu’elle ne parvient pas à briser. Elle voudrait être capable de parler mais les mots ne franchissent jamais ses lèvres. La honte les bloque en elle. Marie finit par penser que c’est sans doute mieux ainsi. Que son mari souffrira moins. Qu’il ne la rejettera pas. Il continuera de la traiter comme sa femme et non comme une victime. Pourtant au fond d’elle, elle reproche à son époux de ne pas la comprendre. Cette indifférence la brise. Confortablement installé dans son ignorance des faits, il ne comprend parfois pas les réactions vives de Marie. C’est là toute l’ambiguïté et l’incohérence qui frappent cette femme perdue. En s’emmurant  ainsi dans le silence, ce secret qui s’immisce au sein du couple finit de la détruire. De les détruire tous les deux. Marie ne devient plus qu’une boule de haine et de rage. Son cœur a été arraché au moment de l’agression. Sa dignité a été perdue à jamais. Elle sombre peu à peu dans la folie.

Un élément m’a quelque peu surprise dans ce récit. L’auteure n’évoque que très rarement la peur de Marie. Cette terreur qui se niche au creux du ventre après un tel traumatisme. Celle qui reste tapie mais pas dans l’ombre. Celle qui devient soi. J’ai été aussi dérangée, perturbée par trop d’impudeur, pas des scènes « sales ». J’ai conscience qu’il s’agit du style d’écriture choisi par Inès Bayard, ce qui en fait un ouvrage choc et percutant, cependant j’ai souvent ressenti un sentiment de malaise à la lecture.

Il s’agit d’un livre à ne pas laisser entre toutes les mains, âmes sensibles s’abstenir.

En conclusion, cet ouvrage démontre plutôt bien les séquelles d’un viol dans toute leur ignominie. Même si toutes les victimes ne sombrent pas dans une telle déchéance physique, émotionnelle et sexuelle. Chaque cas est unique. A mon sens, le seul point commun à toutes les victimes est le danger des non-dits et la nécessité absolue de parler, de révéler, d’oser avouer cette honte qui ronge afin qu’elle s’estompe et laisse place enfin à la reconstruction. Seule la parole libérée, associée au soutien et à l’accompagnement des victimes dans une quête de justice, peut mener ultérieurement à un sentiment de force. Sans parole, la vie entière est brisée ; en parlant seule une partie de soi l’est.

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-francaise-u/le-malheur-du-bas-9782226437792-pr

Existe en ebook :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782226431097/le-malheur-du-bas-ines-bayard

 

 

Coup de cœur·Rentrée littéraire 2018

La Vraie vie, un premier roman grandiose

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Bonjour les Amis,

Je souhaite plus que tout partager avec vous les sensations que j’ai ressenties en me plongeant dans ce premier roman : La Vraie vie, d’Adeline Dieudonné. Si je n’avais droit qu’à un seul mot ce serait Wouah ! Cependant, ce serait ternir ce sublime ouvrage que d’utiliser un si pauvre mot, j’y préfère donc : Grandiose. Je ne peux qu’écrire cette chronique en musique, vous comprendrez pourquoi à la vingt-sixième page précisément. Il s’agit de belle et Grande musique, à savoir La valse des fleurs de Tchaïkowsky, si envoûtante. Je soupçonne même l’auteure d’avoir elle aussi laissé ses doigts s’égarer sur son clavier au rythme du célèbre ballet Casse-noisette.

L’héroïne, une toute jeune fille que j’ai suivie depuis l’âge de ses dix ans jusqu’à ses quinze ans, n’est jamais nommée. Elle est la narratrice. Son frère Gilles, de quatre ans son cadet devient, après un violent traumatisme pour eux deux, sa véritable raison de vivre. Son amour immensément grand pour lui ainsi que son besoin viscéral de le protéger et le sauver lui procure une force incommensurable. Cette enfant possède au fond de son ventre un courage incroyable. Dotée d’une intelligence hors du commun, elle apprend à se battre contre tous ceux qui se placent en travers de son chemin. A commencer par son propre père sadique. Cette famille issue d’un milieu populaire ne communique qu’avec violence et dans la peur, sinon aucunement. Au fil des pages, j’ai vu l’héroïne grandir et assister aux transformations de son corps. Celui qui devient son seul allié. Celui qui à la fois lui est doux mais celui aussi dans lequel s’abrite une rage de vivre intense et profonde. Egalement une rage contre ses ennemis. Une rage bestiale salvatrice et nécessaire. Cette jeune fille s’interdit de ressembler à sa mère. Elle s’interdit de devenir une proie ou une victime et elle met tout en œuvre pour parvenir à ses fins. J’ai aussi remarqué l’évolution de son langage au fur et à mesure de sa croissance. Cette prouesse littéraire est réalisée avec une grande finesse.

Ce livre m’a subjuguée, possédée, émue. Tous les personnages sont sauvages et entiers. Je suis admirative de cette jeune fille. Cette histoire est enveloppée d’une atmosphère palpable, singulière et fébrile dans laquelle j’ai immergé dès les premières pages. J’ai immédiatement pénétré l’univers dans lequel l’auteure m’attirait. Comme si elle m’avait attrapée par la main et m’avait dit « Allez, viens avec moi, suis moi ». Je vivais dans le même quartier appelé le Démo. Je me promenais moi aussi dans le bois des Petits Pendus, j’ai rencontré Monica, la Plume et le Champion, j’ai moi aussi vu les yeux jaunes effrayants de la hyène… Moi aussi j’ai senti cette boule de terreur au creux de mon ventre dans les bois ou encore dans la scène finale. Ce roman est aussi sombre qu’il est empli d’espoir. C’est un livre dont on se souvient et qui ne laisse pas indifférent.

Chaque fois que je devais poser ce livre, je n’avais qu’une envie, avoir encore le temps d’en ouvrir les pages suivantes. J’aurais aimé pouvoir le lire en une seule fois.

Je suis très heureuse d’avoir rencontré Adeline Dieudonné cette semaine et d’avoir eu l’occasion de lui dire à quel point j’aimais son histoire ainsi que son écriture corrosive et aboutie. Ce livre semble être né pour paraître aux éditions de L’iconoclaste. Cette maison qui a la qualité de publier des livres à atmosphères puissantes et poétiques avec des personnages absolument uniques par leur entièreté. Bravo et merci à toi, Sophie de Sivry, d’avoir laissé sa chance à ce livre  !

Je conclurai en disant que cette histoire mériterait une adaptation cinématographique. D’ici là, je souhaite une longue et belle vie à ce premier roman qui vient déjà d’obtenir le prix du roman Fnac ainsi que le prix Première Plume. Il est aussi déjà en lice pour remporter d’autres grands prix littéraires tels que le Goncourt, le Renaudot, le prix Filigranes et celui du Livre de Poche. Titre à suivre donc de très près.

Très belle lecture chers Amis.

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-francaise-u/la-vraie-vie-9782378800239-pr

Existe en ebook

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782378800413/la-vraie-vie-adeline-dieudonne

Coup de cœur

Anne Aumont : une jeune auteure à découvrir

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Bonjour les Amis,

Je viens vous parler aujourd’hui d’un premier roman. Ou plutôt du premier roman publié d’une toute jeune femme. En effet, Anne Aumont âgée de seulement vingt et un ans, aurait déjà quelques autres manuscrits bien cachés qu’elle a pour ambition de faire éclore auprès du grand public dès que possible.

En attendant, je vais me concentrer sur ce premier livre paru aux éditions Le Lys Bleu. Sous ma peau.

Voici la quatrième de couverture :

« Allyssa Lowndes vit en Angleterre dans le petit village de Berinsfield. Il y a trois ans, son frère aîné, Nathanaël, a quitté le domicile familial afin de devenir acteur. Depuis, Allyssa n’a plus la moindre nouvelle de lui. Elle n’a retrouvé sa trace qu’il y a quelques mois dans une célèbre école d’art du spectacle réservée aux hommes. Décidée à faire revenir son frère, Allyssa choisit de s’inscrire à son tour dans cette école. N’ayant pas d’autre choix que de se travestir pour y entrer, la jeune femme prend dès lors l’apparence d’un homme. Elle espère pouvoir passer inaperçue et, surtout, convaincre Nathanaël de revenir vivre avec elle à Berinsfield. Cependant, rien ne se passe comme prévu et Allyssa est rapidement confrontée à Gabriel, un étudiant déterminé à découvrir son secret. »

L’auteure m’a plongée dans l’univers du cinéma au travers d’une école britannique rigide et conservatrice exclusivement réservée aux hommes. J’y ai rencontré des personnages attachants pour certains, exécrables pour d’autres. Certains de ces étudiants adoptent des comportements inacceptables qui révoltent l’héroïne. Allyssa, jeune femme tolérante et quelque peu féministe, ne peut s’empêcher de voler au secours d’âmes en peine croisées sur son chemin. Elle fait preuve de courage et d’une force de caractère dont elle ne se soupçonnait pas capable. Après chaque épreuve subie, elle trouve toujours suffisamment de dignité et de volonté pour se relever et continuer son combat. L’histoire est construite de manière à bien montrer l’évolution des personnages. Que ce soit par leurs actes ou leurs propos. Les thèmes de l’homosexualité, du sexisme, de la mort, de l’amitié, des relations familiales ou des études sont abordés dans ces pages. Il s’agit là d’un roman très contemporain. Cependant, je dirais que sous certains aspects, j’ai presque ressenti l’atmosphère du célèbre film Le cercle des poètes disparus. Ce n’est qu’une légère impression qui s’est immiscée en moi car c’est un tout premier roman avec ses qualités et ses quelques petits points d’amélioration possibles, mais surtout je vois là, un avenir prometteur pour cette jeune auteure.

J’ai la chance de la recevoir et la rencontrer dès demain à l’Espace culturel E.Leclerc de Tourlaville (Manche) de 10h30 à 17h . Elle vivra sa toute première séance de dédicaces et je lui souhaite de belles rencontres avec ses lecteurs ! En espérant vous reparler d’elle avec encore un nouvel ouvrage peut-être…

A suivre.

Bonne lecture à tous

https://www.facebook.com/espaceculturelleclerc.tourlaville/

https://www.lysbleueditions.com/produit/sous-ma-peau/

https://www.facebook.com/anne.aumont.3?ref=br_rs

Coup de cœur·Rentrée littéraire 2018

Pêche : un premier roman percutant

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Bonjour les Amis,

Voici un premier roman à paraître chez Flammarion : Pêche, d’Emma Glass.

Pêche est une jeune fille à qui il est arrivé quelque chose de grave. Infiniment grave. Un vrai cauchemar. Elle rentre chez ses parents ensanglantée sans qu’ils ne voient rien. Ou préfèrent-ils ne rien voir ? Cela semble plus probable…

Avec une écriture incisive, brutale, lapidaire, comme ce que Pêche vient de subir, l’auteure parvient à nous faire vivre le calvaire de cette jeune fille. La seule fantaisie de ce roman réside dans les noms donnés aux personnages, qu’il s’agisse de Pêche, Tronc, Vert, ou encore Patate…

Le rythme est saccadé. Les mots sont nets, précis, brusques et violents mais jamais crus. Et pourtant j’ai ressenti le dégoût de Pêche, sa douleur, sa terreur, sa honte, son incapacité à s’exprimer. Tout ce qui va l’enfermer. Tous ces mots qui jamais ne dégoulineront hors de ce corps sali. Les cinq sens sont intensément présents tout au long de l’histoire. En particulier les odeurs. Les fluides et les relents décrits semblaient imprégner ma propre peau à leur lecture.

J’ai compris ces ombres qui l’assaillent sans cesse et sans prévenir. Tout le temps. Partout. Elles sont palpables. Je les ai vues. Je les ai reconnues. La cohabitation avec elles est intolérable, invivable. Jusqu’à l’extrême limite du supportable.

Les faits décrits au scalpel rendent ce roman rythmé, et extrêmement percutant. A tel point que le premier chapitre est assez violent, or il est le reflet de ce que Pêche vit au même instant. Oserai-je dire âmes sensibles s’abstenir ? En tout cas, il s’agit d’un roman sombre dont on risque vivement d’entendre parler.

Bonne lecture chers Amis.

Cet ouvrage paraîtra le 22 août, or il déjà possible de le pré-commander soit en version papier :

https://www.culture.leclerc/livre-u/litterature-u/romans-u/litterature-etrangere-u/litterature-anglaise-u/peche-9782081443136-pr

soit en version numérique :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782081443143/peche-emma-glass

Coup de cœur

Top 5 de mes lectures 2017

Bonjour les Amis,

Avant de commencer l’année 2018 avec de nouvelles idées de lectures, j’ai envie de vous rappeler aujourd’hui celles qui m’ont particulièrement touchée en 2017. J’ai choisi de faire un focus sur les premiers romans. Pourquoi cette thématique ? Car ces auteurs de la première fois découvrent une nouvelle aventure, comme moi avec la création de ce nouveau et premier blog. Nous avons donc en commun une première expérience.

Je vous ai déjà parlé de ces livres bien sûr, cependant, peut-être que certains d’entre eux vous ont échappés… Voici donc une petite séance de rattrapage.

Mes coups de cœur sont donc les suivants :

 

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« J’ai adoré ! L’écriture est fine, poétique, pleine de métaphores, de personnifications. J’ai immédiatement été happée par l’atmosphère du texte, elle est forte et puissante d’un bout à l’autre du livre. »

Pour en savoir plus :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/677

 

 

 

parmi les miens

« Le sujet poignant et délicat de la fin de vie, est abordé ici sans pitié et avec peu de compassion du point de vue de la narratrice. Un véritable coup de cœur ! »

Pour en savoir plus :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/735

 

 

 

 

 

 

 

SEPER« Marine, tu m’as donné beaucoup de force, tu m’as emplie d’énergie, tu m’as fait grandir. Comme toi je me demande maintenant ce que je vais faire de toutes ces émotions, de cette puissance qui pousse en moi. Chers Amis, vous ressortirez différents et chamboulés à l’issue de cette lecture. Ou alors votre insensibilité n’est pas humaine, mais je n’y crois pas une seconde. »

Pour en savoir plus :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/2318

 

photo la tresse« Tout au long de ce texte délicat et subtil, je suis simultanément les parcours de vie de trois femmes que tout oppose. Ces trois femmes ne se connaissent aucunement, mais d’un continent à l’autre leurs destinées sont liées. »

Pour en savoir plus :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/92

 

 

oliphant2 fleuve« Le personnage principale, une jeune femme, est difficile à cerner mais elle devient attachante au fil de la lecture. Elle m’a souvent surprise puis fait sourire. J’ai vraiment adoré ce livre qui à la fois intrigue, puis amuse et émeut. C’est un livre qu’on n’oublie pas. »

Pour en savoir plus :

https://wordpress.com/post/laparenthesedeceline.com/3489

 

Je souhaite donc à chacun de ces très bons auteurs de revivre cette expérience d’écriture et de nous les faire partager à nouveau pour notre plus grand plaisir à tous.

Bonne lecture chers Amis.

rentrée littéraire 2017

Parmi les miens : un premier roman qui interpelle

parmi les miens

Cher Amis bonsoir,

Je vous ai annoncé ce livre en fin de semaine dernière.

Voilà donc mon ressenti : Un vrai coup de cœur ! Il s’agit du premier roman de Charlotte Pons, fondatrice des ateliers d’écriture Engrenages & Fictions.

Le sujet poignant et délicat de la fin de vie, est abordé ici sans pitié et avec peu de compassion du point de vue de la narratrice. Cette dernière est l’une des trois enfants d’une femme victime d’un accident de la route qui la laisse en état de mort cérébrale. Sa famille ne partage pas immédiatement son opinion tranchée, peut-être réaliste mais sans doute trop directe et surtout trop rapide. 

 « Autant qu’elle meure »

Une histoire de famille dont chacun des membres possède une identité forte.

Au fil des pages on découvre qui est cette femme accidentée de la route et de la vie, ses secrets, ses non-dits, ses origines. La mauvaise communication qu’elle entretenait avec sa fille, la narratrice. Cette dernière est maman d’un bébé de moins d’un an. On comprend alors que tant qu’elle n’aura pas réglé certaines difficultés relationnelles avec sa propre mère, elle ne saura que difficilement exprimer son amour à son enfant. Cependant n’est-ce pas déjà trop tard ? Sa mère va-t-elle mourir ? Doit-elle mourir ?

« J’hésitais à me confier. À lui dire toute la difficulté à être mère quand la mienne est en train de mourir, lui dire tout ce qu’elle ne m’a pas transmis et que je devrai trouver seule désormais ; lui dire aussi toute l’intimité mêlée de défiance que j’éprouve pour mon bébé et qui me fait peur, me noue les tripes ; lui dire encore que je n’ai plus souvenir d’une telle intimité avec ma mère aujourd’hui que je suis adulte, et que ça aussi, ça me rend malade. « 

Ce livre laisse me laisse songeuse. Que ferais-je face à une telle situation ? Comment serais-je capable de réagir ? Aurais-je la lucidité de ne pas penser qu’à mes propres désirs ? Aujourd’hui oui, bien entendu j’en ai la certitude. Mais à ce jour, je ne connais pas cette situation. Et à chaque situation, une réaction différente. 

J’ai aimé de Charlotte Pons, sa plume incisive et directe où la tendresse trouve quand même sa place.

« Il y a peu de choses que je n’acceptais pas venant de maman. La voir mourir en faisait partie. »  

Je vous recommande donc vivement cet ouvrage, les Amis, qui ne vous laissera pas indifférent.

http://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/litterature-francaise/parmi-les-miens

Existe en version numérique sur :

https://e-librairie.e-leclerc.com/ebook/9782081414167/parmi-les-miens-charlotte-pons