
Bonjour les Amis,
Courte ne peut qu’être cette chronique de Tsubaki, à l’image du beau roman de Aki Shimazaki. Mes mots n’atteindront pas son niveau de subtilité ni la pureté de son écriture, or j’espère vous convaincre d’ouvrir ce livre, premier tome de la série Le poids des secrets. Un coup de coeur pour moi.
L’écrivaine japonaise qui écrit en français, réussit avec brio à allier le minuscule et le majuscule. Des sentiments humains profonds ancrés dans une histoire collective. Deux lettres remises à Namiko révèlent l’inattendu sur sa mère, Yukiko, en plongeant le lecteur en 1945 à Nagasaki.
Yukiko et Yukio se rencontrent très jeunes, un lien indéfectible les lie presque instantanément. Le tsubaki est un camélia, représentant l’unité, il symbolise leur attachement.
Pourtant à la vie idyllique rêvée, se mêlent parfois des secrets, des contraintes, des déceptions, des tragédies qui pèsent encore sur les générations suivantes.
« Il n’y a pas de justice mais seulement la vérité. » A méditer !
Un roman court, passionnant et beau sur l’amour, la filiation, l’indicible et l’irréparable écrit avec une grande finesse. A dévorer avec délectation chers Amis.
Tsubaki format poche
Tsubaki Ebook
Je vous la chronique du tome 2 : Hamaguri
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