Première à éclairer la nuit : un roman ciselé sur l’amour qui fuit ou obsède

Bonjour les Amis,

Avec Première à éclairer la nuit, Jocelyne Desverchère signait son premier roman en 2016. Depuis, d’autres ont suivi, et je comprends pourquoi. Elle doit prendre beaucoup de plaisir à écrire pour nous livrer ainsi, à nous lecteurs, des histoires si délicates. 

Ici, un homme amoureux d’une femme mariée vivra une relation avec elle. Je ne dévoile rien de plus. Jusque-là, me direz-vous, une histoire que l’on a presque tous entendue autour de soi au moins une fois. Et pourtant, l’écrivaine, tout particulièrement par la personnalité quelque peu étrange dont elle affuble son héros, transforme cet événement en conte extraordinaire. Au sens véritablement littéral du terme. 

Extraordinaire, tout l’est ici. Jusqu’à la plume de Jocelyne Desverchère. Elle juxtapose ses phrases dans une percutante simplicité. Zoome sur l’infime pour revenir à un plan plus large. Elle tricote ainsi un roman concis mais néanmoins riche et ciselé. Il y règne une respiration particulière, une ambiance curieuse, toujours à la frontière du tragique. C’est précisément sur cette crête que j’ai été tenue en haleine. 

Une histoire d’obsession, de secrets, de fil rompu de l’amour, empreinte d’une forme subtile de sensualité. Le corps prend dans ce texte une place importante… 

Inutile de vous préciser après ces mots que j’ai beaucoup aimé ce livre !

Je vous souhaite, chers Amis, la même belle lecture.

Première à éclairer la nuit Grand Format

Laisser un commentaire

Retour en haut ↑