C’est bien fermé là-haut ? L’émouvant récit de l’oubli

Bonjour les amis,

C’est bien fermé là-haut ? Jocelyne Desverchère offre ici un récit authentique. 

Des mots pour dire l’oubli 

De la sincérité pour dire l’amour 

De la résilience pour dire le pardon

Du silence pour dire la douleur.

Une écriture limpide qui va à l’essentiel. Pour faire tomber les phrases juste là où elles doivent nous ébranler, nous percuter.

Je connaissais comme beaucoup, les symptômes de cette maladie d’Alzheimer. Pourtant, avant la lecture de ce livre, je n’avais jamais réalisé à quel point, jusque dans les infimes détails du quotidien, la maladie s’immisçait. A quel point la paranoïa pouvait s’installer en même temps. Je ne savais qu’un malade pouvait oublier de respirer… Et tant de phénomènes que j’ignorais…

“Tes mots Jocelyne, en une ligne nette, précise et empreinte de lucidité, viennent toucher au cœur. Pas à pas et au fil des pages, ils cueillent le lecteur. Avec une force douce.”

Jocelyne Desverchère, la narratrice, est une fille dont le père oublie. Oublie tout. Chaque geste du quotidien, chaque prénom, chaque personne, chaque visage, chaque sourire.

C’est le livre de l’oubli, du recul, de la déchéance.

Le livre de l’Autre. Celui que les souvenirs désertent.

Je vous souhaite une lecture émouvante chers Amis.

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