
Bonsoir les Amis,
Avec Insulaires, Jocelyne Desverchère signe un roman aux confins du noir, à l’image des tenues des habitants corses mutiques vivant au coeur des montagnes. Dans ces villages reculés, où seuls les pierres, la chaleur et le silence font loi. Font foi.
Hélène découvre l’île et ses traditions, ses secrets, ses abîmes ; alors qu’elle part à la recherche de son véritable père. Accompagnée de son amoureux, l’escapade aux couleurs de découvertes de toutes sortes prend une tournure mystérieuse.
Du roman on bascule en douceur vers le thriller, où les paysages abrupts deviennent alors le théâtre d’une tragédie.
Pour connaître les lieux, j’ai senti le maquis, j’ai constaté les contrastes de toutes origines qui peuplent l’île de beauté. J’ai entendu les polyphonies et reconnu la terre.
Un roman court, une écriture équilibrée dans la montée de la tension, notamment à la fin.
“Avec ce livre, j’ai désormais dévoré tes trois romans, Jocelyne. En espérant te lire de nouveau un jour.”
Laisser un commentaire