
– Tu sais que tu m’envahis quand je te sens approcher ?
– Ah oui ?
– Oui, avant ton arrivée que je devine, je ne fais que penser à toi. A la manière dont je vais t’appréhender, profiter de ta venue. À comment je vais remplir ce vide que tu m’offres.
– Ne te pose pas trop de questions, laisse toi porter par ma présence… je ne fais pas de bruit, mais je suis là.
– Merci Solitude !
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