
– Tu sais, je pense souvent à toi et je te parle.
– C’est étrange, une étonnante allégorie quand on y pense bien.
– Oui mais lorsque je te parle, tu me parais plus agréable à supporter. Je me sens alors moins en retrait du monde. Ou si je le suis, je le vis beaucoup mieux. En fait tu es sacrée compagnie chère Solitude !
– Tu ne te passeras jamais de moi…
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