Novecento, pianiste : Un monologue d’une profonde beauté

Bonsoir les Amis,

Alessandro Baricco. A lui tout seul il est une émotion…

Une fois de plus je suis tombée sous le charme de sa plume, de son style… Plus que ça, il m’a remuée. Par son écriture et sa jubilation. Par son sens aiguisé du burlesque et sa délicatesse. Mais surtout par sa manière d’exprimer ce qu’il n’écrit pas. Dans ces vides j’y ai lu l’essence même du récit. 

J’ai été séduite par l’histoire surprenante et la vision du monde du personnage principal. Sa façon de se sentir être l’infini…

Un pianiste né sur un paquebot lors d’une traversée et qui n’est jamais descendu du bateau.  Il n’a jamais mis un pied à terre et pourtant il est réputé dans le monde entier. Sa vie, c’est la musique étrange d’une virtuosité folle qu’il compose, magnifiée par son jeu au gré et au rythme de l’Atlantique, le piano suit les vagues. Novecento danse avec l’Océan. Avec une grâce inouïe…

Alessandro Baricco possède l’art de décrire la musique en soulignant l’alliance de la puissance et la légèreté des notes. Quant à la  tendresse qu’il éprouve pour ses personnages, elle est palpable.

Et j’aime beaucoup sa perception que tout est écrit. Déjà…

Bouleversée par la musicalité, j’ai terminé ma lecture le cœur gonflé.

Et petit clin d’œil… Merci à cet ami cher qui m’a fait découvrir cet écrivain italien notoire et talentueux…

Livre de poche 

Ebook 

J’en profite pour vous glisser les chroniques d’autres titres d’Alessandro Baricco : 

 Trois fois dès l’aube

 Soie 

Mr Gwyn 

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