Flash-back n°2 : Rencontre avec l’artiste Louis Lekim

Bonsoir les Amis,

Pour continuer sur ma lancée d’hier, je vous propose ce soir mon second flash-back. Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui je laisserai de côté la littérature pour évoquer l’art. Ne possédant pas les compétences en cette matière, mais simplement l’appétence, je vous parlerai surtout de l’artiste. Louis Lekim, un jeune homme humble, passionnant, talentueux et surtout en pleine ascension, au devenir extrêmement prometteur. Photographe, peintre, dessinateur et vidéaste.

Inspiré par les sites industriels sensibles, particulièrement miniers, sidérurgiques, nucléaires ou encore par des sites archéologiques atypiques ; Louis Lekim arpente le monde seul, sac sur le dos, appareil photo en main ou caméra à l’épaule. Il se rend régulièrement tel un reporter de guerre dans des zones fortement exposées à des risques  et des dangers palpables. L’irak, l’Iran, le Soudan, l’Afghanistan ou encore l’Ethiopie, le Kazakhstan et tant d’autres pays, n’ont presque plus de secrets pour lui. Tout comme les divers réseaux souterrains de Paris auxquels il a accès à sa guise.

L’occasion m’a été agréablement donnée de le rencontrer et visiter son atelier. En tout petit comité qui prenait la mesure de son privilège d’être là dans cet espace de travail. Entourés que nous étions, de peintures gigantesques, de photographies aux lumières captivantes et couleurs éclatantes, parfois brûlantes  ou de dessins architecturaux rudes.

« Des œuvres magnétiques. J’ai été absolument fascinée par certaines. Mon regard envoûté n’aspirait qu’à avaler toutes ces images. Les enregistrer dans ma mémoire poétique. Car oui, Louis, une forme puissante de poésie émane de tes réalisations aux apparences parfois brutales. »

Des œuvres essentiellement composées de contrastes. L’artiste capture avec subtilité la vie dans la mort, le plein dans le vide, les courbes dans la droiture des lignes, le factuel dans le fantomatique. Il mêle fragilité et audace, minuscule et majuscule, le visible et l’absence et tant d’autres choses, même indicibles.

Voici donc un jeune homme à suivre de près pour qui éprouve une sensibilité à toute forme d’art. Même en étant novice, écoutons nos émotions. Ce sont elles qui nous guident vers une forme de beauté. Parfois très émouvante…

Je vous glisse le lien du site internet de Louis Lekim, dont vous entendrez certainement encore, de magnifiques échos.

https://www.louislekim.com/ 

Et merci à Colin Lemoine, critique et historien de l’art, responsable des sculptures du musée Bourdelle – également écrivain chez Gallimard – de m’avoir permis cette belle rencontre humaine et artistique. Idem pour toi cher Thomas Vivien !

Laisser un commentaire

Retour en haut ↑