L’idole : un huis clos théâtral envoûtant

Bonsoir les Amis,

L’idole de Vincent Delareux, paru aux éditions de L’Archipel.

Court. Efficace. Un titre qui plante le décor. A l’image de la magnifique couverture.

Et qui dit décor… il est important sur scène. Car ce livre parle essentiellement de la scène et de la vie qui va avec. Comme ici pour Séraphine, chanteuse française à renommée mondiale qui arrive au sommet de sa gloire.

Et qui dit sommet… dit (re)descente.

Tout se joue là, précisément. Le récit se situe sur cette crête. A ce moment précis où tout peut basculer. Où tout va basculer. Cependant ici, de manière assez intrigante et inattendue. Une histoire qui dure sept jours, une histoire haletante de séquestration, une histoire à la Vincent Delareux. C’est dire comme j’y ai plongé sans relever le nez avec quelques petits frissons qui parfois, parcouraient mon dos. Une atmosphère envoûtante et étrange.

Au-delà de ma lecture, je me suis vue et sentie au théâtre. Face à deux personnages lancés dans de formidables joutes verbales. Le texte est constitué en majorité de dialogues dynamiques extrêmement bien menés et maîtrisés. Les deux protagonistes sont incarnés, ils étaient là tout près de moi, je sentais leur respiration, leur haleine même. Fétide. 

Derrière ces mots, ces pages, on peut aussi percevoir que le plus fort n’est pas forcément celui  auquel on pense. Ou pas en permanence. Des situations peuvent s’inverser, le rapport de force est vivant, maniable et modulable. 

“Mon cher Vincent, à certains égards, je te l’ai dit, j’ai cru tenir entre mes mains le roman Misery de Stephen King. Tu possèdes ce talent pour décrire des scènes abominables et sordides, tout en gardant quelques lignes plus loin, un humour subtil ou corrosif. Selon. Ce contraste étonnant ne fait qu’apporter relief et vivacité au texte. Quant à ta manière de jouer avec les mots, les associer dans de jolies sonorités, crée une belle et homogène musicalité. A ne pas confondre avec la musique qui, bien évidemment, est aussi très présente dans cette histoire aux notes tragico-comiques. Une fois de plus, tu m’as bluffée dès lecture de tes épreuves. Je souhaite à ton troisième roman, un très grand succès.”

Chers Amis, je vous assure une palpitante lecture.

L’idole grand format

L’idole ebook 

Je vous glisse les liens des chroniques des deux précédents livres de Vincent Delareux : 

Les pyromanes, un roman incandescent

Le cas Victor Sommer, un roman époustouflant 

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