
Chers Amis,
Le ton est donné dès les premières lignes de “Ta mère et moi”. Le lecteur est instantanément confronté à une écriture incarnée dans sa plus naturelle et sincère expression. Une belle entrée en matière pour éprouver pleinement cette poignante histoire. Celle d’une maman malade admirablement soutenue par un mari qui en perd presque sa propre identité. Un couple amoureux qui fait bloc face à l’inéluctable.
L’Amour se nappe de différentes figures entre les lignes, il devient l’un des principaux personnages de ce récit dépouillé de toute superficialité. Mais il y a aussi ce petit garçon qu’on devine. Sensible, pudique. Celui derrière l’homme, pourtant ici, souvent devant. Et aux côtés de la maladie qui touche depuis une quarantaine d’années, celle qu’il aime plus que tout.
“Toi, cher Guillaume. Doté d’une mémoire sensorielle forte et d’une générosité rare, tu glisses dans tes mots des émotions palpables. J’ai lu, j’ai cueilli, touchée en plein cœur.”
Quelques notes d’humour et des situations audacieuses à raconter viennent ponctuer ces pages que l’on tourne à souhait. Un livre empli d’humanité à l’image de son auteur.
“Ton papa t’a dit qu’il ne changerait pas une virgule à ce texte… Quel plus beau merci et retour à cet acte d’amour que tu commets pour tes parents ? Aucun. Une forme de “Je t’aime” de sa part peut-être… Sans doute. Alors prends, respire et joue pour nous ce que tu ressens…”
“Ta mère et moi”, devient également un seul en scène écrit et joué par Guillaume de Tonquédec à partir du 26 octobre au théâtre de Paris (Salle Réjane).
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