
Bonjour les Amis,
Je reviens aujourd’hui sur un livre paru il y a longtemps déjà, or son sujet reste intemporel et universel. Le deuil est ici abordé par François d’Epenoux avec beaucoup de délicatesse. Ici celui du père. Un père aimé que son fils peine à voir partir.
L’action se déroule pendant la semaine qui lie douloureusement l’annonce du décès au jour des obsèques. Des jours qui s’étirent dans une lenteur poisseuse avec en même temps, pour celui qui les vit, la sensation de pénétrer un tourbillon sans fin d’affaires à régler dans l’urgence. Aussi futiles que graves. Au cœur d’une famille soudée.
Un récit fort et émouvant, dans une unité de temps où, sans complexe, les rires salvateurs se mêlent aux larmes. L’auteur glisse avec grâce un soupçon de légèreté et d’humour dans des moments déchirants. Un ton devenu sa signature.
Un livre, pudique, intime, plein d’humanité et tout en paradoxes, qui dit aussi qu’à certains égards, la mort appelle à la vie. Ce besoin de se sentir vibrer, encore et toujours.
Un récit qui ressemble à son auteur.
Je vous souhaite une agréable et réconfortante lecture chers Amis.
Je vous rappelle ci-après les autres titres de François d’Epenoux que j’ai beaucoup aimés également :
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